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dimanche 26 mai 2013

Jefferson Airplane, Woodstock, San Francisco, Paul Kantner et Grace Slick..

Jefferson Airplane


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C’est la fête des mères, on va donc parler d’une « Maman du Rock », j’ai nommé Grace Slick... ...égérie du mouvement rock psychédélique, du Flower power et du San Francisco Sound. Moins connue que Janis Joplin, dont la carrière feu de paille (en gros trois ans entre les premiers succès et son décès), et la mort tragique ont bien évidement mythifié le personnage et marqué la mémoire collective, toujours avide de destins brisés et de sensationnel. Pour changer un peu (on parler, un jour, de Janis Joplin), j’ai voulu parler de Grace Slick, et plus largement de Jefferson Airplane. On peut à presque 50 ans découvrir des trucs qu’on connait pas, et ça c’est super. J’ai en effet la prétention de connaitre de près ou de loin quelques trucs musicaux autour du rock, mais j’avoue que je ne connaissais pas bien Jefferson Airplane. Oh bien sûr, tout petit déjà, j’avais vu la performance filmée de Woodstock, je devais être en 4ème, vers 1975 quand mes parents nous avaient emmené voir le film fait à l’époque. Mais sincèrement je n’avais pas conservé le souvenir de ce groupe. J’avais surtout retenu les performances de Joe Fish et de Joe Cocker, sans savoir pourquoi, et The Who, dont le « Summertime Blue» destructeur me fascina… J’ai donc redécouvert ce groupe il y a une paire d’années, chez un copain qui me fit écouter, plus exactement, la formation initiale de Grace Slick (The Great Sociéty), au travers de l’album live « First and Last», où certains morceaux sentent « bon » l’approximation des soirées fortement dosées en substances hallucinogènes. Encore plus récemment, j’ai pu assister au Bataclan au concert de Jefferson Starship, qui est le groupe maintenu dans une continuité baroque (forte colloration rock FM et assez habile modernisation du son du groupe, avec une chanteuse qui soutient bien la comparaison, , un batteur émérite et un lead guitar habile, quoique peut être un peu trop « gros rock »… Les « piliers » restent d’attaque, dont Paul Kanter (72 ans…), aux magnifiques guitares Rickenbacker (une différente à chaque morceau, et des sons extraordinaires au bout des doigts !!)… Grace Slick n’y est plus, remplacée par une chanteuse née… l’année de Woodstock, 1969… Grace Slick ayant expliqué que selon elle, faire du rock après 50 ans était stupide. . Point de vue, madame, que je ne partage pas. Derrière la chanteuse à la voix magique se cache une dame qui, lorsqu’elle décida d’arrêter le rock, ne décida pas d’arrêter les drogues et les excès, ni les prises de positions provocatrices et souvent décallées Ré-écoutons White Rabbit, dont la rythmique « boléro » évoque les volutes de fumée des plantes à la mode dans le quartier de Haight-Ashbury, autour des « maisons bleues » de toutes sortes, les mélodies très typées 60’s de Jefferson Airplane et la voix envoutante de cette chanteuse, et oublions les pans d’ombres des positions souvent très space de Madame Slick…


vendredi 17 mai 2013

Status Quo, les autres quinquas du rock. Status Quo, qui eux ont su garder leur âme.

Status Quo, 



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auteurs d'une reprise! Mais écoutons "Caroline..."

In the army now, étrange tube des années 80

Des vieux anglais qui font du rock énergique, qui n'ont pas cédé aux sirènes du disco, qui ont fêté leurs 50 ans de carrière sans sortir un disque avec seulement 2 nouveaux titres?

Ben non c’est pas les Stones.

Encore un groupe de lycéens anglais! Ils ne font pas partie du panthéon des groupes anglais... Pourtant, les tubes ne manquent pas:

Caroline,. 3'48, et 43" d'intro!!!! Rien que l’intro, déjà, vaut le détour. Le morceau pourrait s’arrêter à la fin de l’intro.

Dans le genre, Lazy de Deep Purple va encore plus loin mais c’est une autre histoire. On nous dit que le morceau a été écrit sur une nappe de restau. C'est fou le nombre de trucs qui ont été prétendument écrits sur des nappes de restau..

Quelle blague.

Status Quo, souvent raillé parce que simpliste, c'est pourtant un rock efficace, et, avant qu'AC/DC n'arrive à nos oreilles, le groupe dynamique et énervé qui semblait prendre (enfin) la relève... Après tout, des groupes faisant reposer leurs succès sur 3 accords dans des riffs agressifs, il y en a eu d'autres, avant... SI, Mi, Fa #...

C’est tout bête, et pourtant, réécoutez Down Down….. Trois accords, c’est vrai, mais entre chaque, des montées géniales de simplicités et d’efficacité, un tempo essoufflant et des ruptures, des changements de rythme et des passages piano (doux et calmes) avant des reprises péchues : écoutez bye Bye Johny à 2 minutes 33 vous m’en direz des nouvelles)

Comme beaucoup, Status Quo a d'abord commencé sa carrière en galérant avec des trucs pas très originaux et pas très novateurs, avant de "trouver son son" avec Paper Plane... auquel ressembleront la plupart des tubes suivants de ces autres fous du riff qui envoie!

On a lu partout que oui, Status quo, c’est toujours la même chose, t’en entends un tu les as tous entendus, y a que trois accords.

Ben vas-y, faisez-les vous les tubes avec trois accords...

J’attends. Bon alors, alors….. AAAAlors ? Alors, on ré-écoute tranquillement tout ça, on se souviens que cette critique est faite à a peu près tous les groupes, des Stones à AC DC, de Madness à qui vous voulez. Ma madeleine statusquienne, c'est l'album "If you can't stand the heat", acheté d'occase à la braderie de Lille en.. y a longtemps. " Accident Prone", "Long legged Linda"(prémonitoire?), "I'm giving up...", avec ses ruptures de rythme si caractéristiques... mais surtout "Again and Again", "Stones" et "Oh, What a Night". s'en suivit "on the level", que j'achetais quand il fallu rendre à un pote l'exemplaire qu'il m'avait prêté , entre 2 soirées de nouvel an, pendant 1 an donc....

Autre temps, autres mœurs...

"Bye Bye Johny" bien sûr, là aussi, rupture et reprise "piano", et le fameux "Down Down", avec cette fin extraordinaire... Que de tubes!!! Et pourtant Status Quo n'a jamais eu l'aura des "grands"... c'est dommage.

Pour finir, et avant les disputes - séparations - reformation, il y eu, en 85 ou 86 « In the Army Now », plus mièvre moins péchu. De façon amusante, le titre a été revu dix ans plus tard et, sans doute pour séduire davantage les auditeurs américains (Status Quo est un groupe très prisé « là-bas » au point que certains croient que c'est un groupe américain) les paroles ont été modifiées et plus consensuelles dans la V2.

Tiens, puis qu’on évoquait l’autre jour les reprises meilleures que les originaux, le saviez-vous, vous qui avez aimé ce titre ? Par hasard, j’ai « découvert » récemment que ce titre est en fait une reprise d’un quasi boys band new wave suédois (Bolan & Bolan). La version de SQ est nettement plus écoutable, même si ce n’est pas le titre le plus marquant du groupe.



mardi 14 mai 2013

Tainted Love

Tainted Love


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Soft Cell

 Gloria Jones ou Julien Doré ?

Avec à l’oreille la version de Julien Doré en 2007, qui prouve qu’on peut avoir du talent et flirter avec la télé réalité, je réalise qu’il est temps de parler de ce hit de ma jeunesse.




Comme on ne le sait pas, Soft Cell fut un groupe très éphémère de la vague new wave, précurseur de la house music, (voir leur premier succès, Memorabilia) et étendard de la scène gay londonienne.



Ce dernier point pourrait être un détail, si leur second hit (et probablement le seul qui ait survécu dans nos mémoires) « Tainted Love », n’était devenu un symbole dans cette communauté (londonienne) de la lutte contre le sida, par la reprise du groupe Coil dont les recettes furent intégralement versées à un fond de recherche.

La video du clip de cette reprise est glaçante d’effroi, et nous fait revivre ce que cette maladie a fait peser sur la jeunesse des années 80 (hein, tu te souviens…), contrastant avec l’arrogante « libération sexuelle » de nos ainés, bande de veinards....

J’aimais, j’aime toujours beaucoup, la version « club » « maxi 45t » de Tainted Love par Soft Cell, avec le medley en fondu enchainé sur une autre reprise « Where did our love go », vieux hit du groupe motown « The Supremes » : Voyez-vous, au milieu même de la new wave tueuse de groupes à guitare et de « good ol time Rock’n Roll », l’inspiration venait encore de la Soul, et du rock.

Car non, malgré le talent de Mark Almond, chanteur de Soft Cell (qui officiera aussi avec d’autres, dont Jimmy Sommerville, mais si, Small Town Boy !!) pour « I Feel Love », pas mal aussi):

Tainted Love n’est pas une création, c’est une reprise !!!!!

L’aubaine pour moi quand je veux faire mon vieux fan de vieille musique de vieux !! (t’as vu, le rock c’est devenu une musique de vieux !!! c’est pas bon signe !!) : Quand on me dit « ah ben tiens, t’aimes des soupes new wave toi maintenant », soit je réponds « beh, c’est toute ma jeunesse » soit je mauvaisefoise « ben non c’est un truc des 60’s » :

CAR C’EST un truc des 60’s : l’original, que vous écouterez sur Youtube, a été enregistré par Gloria Jones (la nana de Mark Bolan, de T-rex). Echec à l’époque, ce morceau fut « découvert » par un DJ anglais dans les 70’s, devint un succès qui poussa Gloria Jones à en ressortir une version disco en 76.. vous connaissez la suite.

Je recommande (évidement) la version 12 » maxi single de Soft Cell en premier lieu, la version de Coil pour bien se souvenir de l’époque, et tout de suite avant pour se donner le moral, les versions de Imelda May, et celle de Julien Doré décidément Rock’n Roll… A quand, à qui, la suivante ???



vendredi 10 mai 2013

Electric Light Orchestra Rock, variété, disco? Un peut de tout ça et quelques succès...

E L O , Electric Light Orchestra ,


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groupe kitch des années 70 80 , a tenté de répondre à une question étonnante...

mais qui a l'époque me concernait!


Peut-on jour du rock au violon ?

C’était une question qui, évidemment, se posait pour moi, qui n’osait pas le poser, ce violon, pour attraper une guitare…

La réponse, me vint, je devais être au lycée, par une camarade de classe qui, avec sa sœur, toutes deux très bonnes violonistes, « s’amusaient » à jouer les titres d’E.L.O en récréation des concertos de Bach, qu’elles jouaient également à la perfection…

Je ne travaillais malheureusement pas assez le violon pour y arriver, et hélas, E.L.O vira très fort vers le disco, ce qui, dans un sectarisme que j’assumais à l’époque, me paraissait rédhibitoire !

M’enfin, ce sectarisme ne devait pas être si profond, puisque chez le disquaire de l’avenue de St Cloud à Versailles où j’avais atterri, j’achetais le même jour Discovery (rien que le nom, déjà…) et Powerage, d’AC/DC, le même jour.

J'ai dit dans un autre billet ce qu’AC/DC représentait à l’époque, eux qui maintenant sont devenus l’un des groupes « repères » de l’histoire du rock…

Mais revenons à nos…violons, ceux d’E.L.O., beaucoup plus respectables à l’époque que les mauvais garçons d’AC/DC.

Electriques, les violons (Electric Light Orchestra, jeu de mot (mot valise) sur « electric Light » ; le logo du groupe étant un néon et « light orchestra », le groupe étant composé comme un orchestre classique "léger" c'est à dire de petite taille). Je disais electriques, les violons, c’est-à-dire que le chevalet contient un micro « piezzo », c’est donc la vibration du chevalet, du bois de l’instrument, qui est transformée en courant électrique.

Dans une guitare électrique, ce n’est pas le cas. C’est la vibration d’une corde métallique devant un aimant qui produit un courant électrique. Dans le premier cas, la vibration de l’instrument est captée, comme un micro capte une voix, dans l’autre, la corde métallique crée le champ electrique.

Plus tard, j’achèterai, à Norwich, UK, un chevalet que je monterai sur mon violon, mais les quelques expériences que je mènerai ne me séduiront pas, je n’irai pas très loin. Jouer devant un public, même (et surtout) si il est limité aux autres membres du groupe représente nécessite de surmonter une pudeur mal placée impossible alors à combattre.

Back to ELO, le groupe se distinguait non seulement par l’utilisation d’instruments à cordes « classiques », mais aussi par un jeu de batterie musclé (le batteur jouera pour le péchu Black Sabbath).

ELO, donc, une fois sorti des relatives mièvreries (Confusion, Last Train to London) donnera quelques titres sympa, Don’t Bring Me Down « grrrrrrrrrrrrrouuuuuuuuuuuuuussssssssssssss », et, (mais pas sur « Discovery ») « Hold on tight to your dream » (au sexy french ‘acowochotoi atonwève ohhh) , et "Rock’n roll is king".

"Don't Bring Me Down" aurait fait un titre rock du plus bel effet, certaines reprises d'ailleurs le montrent plutôt bien.

Ce groupe ne restera pas tellement dans les mémoires, quoiqu’il ait marqué les années 80 par quelques tubes retentissants et par une démarche originale: Une approche trop disco a sans doute daté rapidement le son du groupe, qui tentera de se reformer sans succès plusieurs fois dans les années 90.



mercredi 24 avril 2013

STAND BY ME BEN e KING

STAND BY ME


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Un post bilingue! le Rock'n roll a droit à tous les égards



Ce post sera bilingue, en l’honneur de Cheryl (voir plus loin) qui nous a fait découvrir cette version…

You'll reckon the bilingual post is far from a translation, but a real bilingual as each bears some slight changes..

Aujourd'hui un rapide et bilingue billet musical au sujet de cette ENORME "Stand ByMe", la version de Ben E King en 1961 fait référence, mais c'est en fait un gospel du début du siècle, repris, revu, malaxé de nombreuses fois avant d'être porté aux nues par la voix, le groove de Ben E King.

Ce dernier, un temps membre du groupe The Drifters, est un peu un "One Hit Wonder", car il a surtout été porté par le succès de Stand By Me, tube immense qui connut le succès en 1961... et fut repris plus de 400 fois.

La question serait « qui n’a pas enregistré ou joué en live ce standard absolu au frisson garanti » ? Oasis, que je n’aime décidément pas a, sacrilège ultime, utilisé le même titre pour une chanson lamentable quant au sujet, et pas terrible au final.

Ne vous y trompez pas, ça n’a rien à voir.

Dans « notre », « le » « Stand By Me », il y a une intensité dramatique mise en scène par une montée en puissance, rythmique seule puis chant puis arrivée progressive des instruments, un peu comme dans les versions studios originales de « I heard It Through The GrapeWine », même si dans ce cas, les instruments arrivent les premiers, un par un...

La video que nous fait découvrir Cheryl (en direct de Santa Cruz, California), est issue d'un projet "Playing for a Change", diffusant un message de paix en enregistrant aux quatre coins du monde des interprètes de ce hit, et d'autres... Les interprétations de certains musiciens « de rue », est tout simplement bluffante, et le montage qui est fait est très plaisant.

Today our musical post, wil be a short, and for once in French/English, in the honour of Cheryl, who sent me this video. Talking about this hudge hit "Stand By Me", Ben E King 1961 cover being the reference, but not the first, as it comes actually from an early 1900 gospel, reviewed, sung, mixed, knead by many before being brought in the higher place of sound and fame by Ben E King grace and groove. The guy, after a quick run with The Drifters, went into a solo career, mainly led by this one Hit "Stand By Me"... Ben E king is thus not far from being what them guys call a One Hit Wonder. The song was a hudge hit in 1961, and was covered since then over 400 times....

The video Cheryl sends us direct from Santa Cruz, California, comes from "playing For a Change" project, a guy strated recording this guy you see right at the beginning, and then the idea comes to him to go round the world recording many streets covers of this, and then many other "love each other songs".



vendredi 19 avril 2013

Les 10 morceaux d’une fete reussie….



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Une fête, dix morceaux incontournables?


Un copain m’a demandé (a demandé à pas mal de gens, en fait…) la liste des 10 morceaux ABSOLUMENT IMMANQUABLES dans une fête réussie, « selon toi, ta vie, ton expérience et rien d'autre (ta mémoire aussi..) », prends 5 à 6 minutes pour y réfléchir…

Voici en deux mots la réponse :

10 c’est une petite soirée vit’fait. 20 30 minutes à tout casser ;-)

Je te propose : 2 « disco pour mettre l’ambiance », 2 « gros rock avec des cris de la foule », 2 « rocks pour danser à 2 » , 1 seul « slow parce qu’on n’a plus l’âge », 1 « reggae mais j’en aurai mis un autre (red red wine version ub40) », 2 « trucs des 80’s »

YMCA Village People


VENUS bananarama

I love rock’n roll Joan Jett

It’s only rock’n roll Rolling stones

All Shook Up Billy Joel

Johny B Goode Chuck Berry

Hotel California Eagles

I Wanna Love You Bob Marley

Allways the sun Stranglers

Thriller Michael Jackson

Le cadre est je trouve un peu restrictif, mais comme on dit, dura lex sed lex, l’oie est dure, mais c’est de l’oie. Du coup on dira, ah, ça maque de ceci, de cela, mais 10 titres, c’est vite rempli, ça manque un peu de trucs actuels, par exemple, mais on se refait pas, n’est-ce pas ? Pour élargir le champ, on aurait pu dire bien des choses en somme tenez par exemple :

10 slow, 10 rocks, 10 disco/dance/actuels, 10 “divers ambiance dance” et 10 rocks péchus, ce qui donne 50 titres, à raison de 3 minutes en gros par titre, 150 minutes deux heures et demi.

12 morceaux et non dix, ce qui laissait une possibilité de faire « 2 titres par catégorie », si tant est que les catégorie que j’ai instinctivement défini aient ici un sens.

Mais ce n’était pas la question. L’idée était « en 5 à six minutes » donc de façon assez peu réfléchie, intuitive.

Chacun peut « jouer » ici!

Quelle serait "votre liste"? publiez et commentez !



dimanche 14 avril 2013

Deep Purple album Machine Head ce n'est pas seulement Smoke On The Water!

Deep Purple.....



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Hard Rock ? Rock Psychédélique ? Rock « Symphonique » ?


 



Un peu tout ça successivement », selon l’époque, l’influence dominante de l’un ou de l’autre.

Un grand classique assurément, qui n'est pas de nature à effrayer ceux - dont je suis - que le hard rock, métal, pur et dur, rebute.

L’album le plus marquant est pour moi ‘Machine Head’ avec bien sûr Smoke On The Water dont tout le monde connait l’histoire.

Comme souvent, un riff, une mélodie super simple (fallait-il encore la « trouver »), un morceau construit « au hasard », devient un tube interplanétaire alors qu’il était destiné à servir de bouche trou…

Mais surtout Space Truckin’ et les hurlements félins du chanteur Ian Gillan. Ian Gillan, que j’ai pu voir récemment dans un show assez baroque « Rock Meets Classics » comme les anglais les affectionnent. Péchu et généreux avec le public.

Space Truckin’ donc, très rock, très hard, et aussi sur le même album « Lazy », presque jazzy, dont l’intro est tellement longue que c’est presque un instrumental, le titre du coup résonnant comme un clin d’œil, trop paresseux pour écrire des paroles. Il y a sur cet album d’énormes contrastes, tiraillements entre la tendance rock, blues, hard-rock et le « passé » rock planant, psychédélique. Mais malgré tout l’ensemble a une unité, une homogénéité, tout s’enchaine et je ne vois pas un titre dont on se dise – comme souvent – ce morceau dénote.

Le 33 tours à la maison était l’un de ceux (2 ou 3 ) qui étaient le plus écoutés, et je me souviens que « vers la fin » Lazy et Smoke on the Water » étaient presque inaudibles…

Cet album est à coup sûr selon moi un monument du Rock'n Roll



vendredi 12 avril 2013

Louie Louie Day... 11 avril

LOUIE LOUIE


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The Kingsmen, et un tube rock garage

Louie Louie, oh yeah me gotta go...

Blogger, c'est un métier... J'avais "prévu" de publier ce message hier... et puis j'ai "zappé" comme on dit maintenant. Voici donc, avec un jour de retard:

Le 11 avril a été célébré par les connaisseurs le « Louie Louie Day ». Le 11 avril parce que c’est la date de naissance de Richard Berry (en 1935), qui a composé ce titre en 1955, repris des tonnes de fois sous sa forme et son titre original, ou après triturage et modification.

Difficile d’évaluer le nombre exact de reprises, encore plus difficile de dire quel groupe s’est inspiré de ce titre pour écrire l’un de ses morceaux : trois accords en boucle, c’est tellement simple que c’est évidemment à la base d’une foultitude de morceaux….

En gros, mais l’histoire, comme d’habitude, est déjà bien documentée partout, Richard Berry a un groupe de musique plutôt gentillet, pas très pêchu (m’enfin je me réfère aux versions de MC5, d’Iggy Pop, des Clash…). L’histoire d’un gars, un marin, qui explique à un barman qu’il doit partir chercher sa nana.

Avec des paroles si énormes et un riff de 3 accords, ce type tient un truc qui va devenir un classique, repris des centaines et des centaines de fois, par la plupart des groupes (plus de 1000 versions enregistrées, cherchez votre préférence, de Barry White à Pierre Henry, de Jimy Hendrix à ... qui ne l'a pas interprété?). Pourtant, le titre est mis en face b d’un 45 tour en 1957 et oublié aussitôt.

Dans les années 60, le titre est ressorti des oubliettes, et va devenir un phénomène ‘de société’, sera donc repris à toutes les sauces et deviendra The morceau de référence pour ce rock simple, dépouillé, au son « sale » et brouillon qui entrainera l’arrivée du punk.

Il y a eu aussi des versions « gentillettes » (Cheree de Suicide, un truc aussi dans la BOF de Grease « Summer Night »).

En fait « tous » on repris ce titre, donc il n’y a cas aller chercher dans les enregistrements de son groupe préféré…

La version la plus connue est sans doute celle des Kingsmen, c’est aussi celle par laquelle j’ai « découvert » ce morceau, sur la bande originale du film (toujours la même chose, hein) Quadrophenia, des Who. Essayez, vous verrez. Mais, encore une fois, il y en a pour tous les goûts.. Trouvez la vôtre !! Jouez la vôtre !!!

Sachez qu’aux US, c’est un véritable phénomène, avec site webs, pages facebook, rassemblements, commémorations….



dimanche 7 avril 2013

Rover jeune talent à la Rickenbacker

ROVER


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Une voix, un style, une Rickenbacker...

 Rover.

Une fois n’est pas coutume, et tant pis pour ma réputation de has-been qui n’écoute que de la musique de vieux, empreinte de Rolling Stones pour les trucs les plus branchés, et de Bo Diddley , Gene Vincent, et autres Chuck Berry. Je ne sais plus qui disait ( je crois que c'était Jérôme Savary): mieux vaut être has been qu'has never been...

Après avoir évoqué Lilly Wood And The Prick, aujourd’hui c’est à Rover que je vais consacrer ce billet.

Non pas par flagornerie envers le label indé que j'aime bien (cinq7), commun aux deux artistes. Les Old Stones sont excellents, mais n'en sont pas encore à draguer les labels.... Non, ce qui me fait chroniquer Rover aujourd'hui est un réel intérêt pour le côté décalé de ce garçon, qui me semble prendre le risque d’aller sur des pistes peu communes, qui ne sont pas dans le courant actuel de ce qui « va plaire à coup sûr » (genre revival yéyé, garage-punk entendu 1000 fois, etc etc).

...Ni à contre-courant non plus d’ailleurs, il semble juste aller dans une direction différente, un peu lunaire (facile, l’allusion au MoonRover).

J’ai découvert l’autre jour en zappant la soirée des victoires de la musique, je boude en général ces con-gratulations d’une con-grégation par elle-même, affichage emmerdant d’un narcissisme exaspérant.

Bref, ce gars arrive sur scène tout seul, avec sa belle guitare Rickenbacker et chante de sa voix si étrange. Marrant, d’ailleurs ce choix de la Rickenbacker, guitare ovni au son inimitable, et de cette voix inattendue… L'un et l'autre vont super bien ensemble, je suis certain que ce choix est délibéré, et franchement c'est un choix excellent, au delà du look que ce bel objet confère à Rover.


Une reprise de Depeche Mode, « Enjoy the Silence », vaut à mon goût le détour également. Un temps parait-il inspiré par le punk-rock, Timothée Regnier, puisque c'est son nom, semble avoir - à raison - basculé vers un "cold wave", assez proche d'un Bowie, plus agréable.


Bref, un artiste étonnant, différent, qu’il faut suivre, on s'impatiente de savoir ce qu'il va sortir, ensuite….



jeudi 4 avril 2013

Muddy Waters, l'un des père fondateurs du Chicago Blues et du Rock'n Roll

Muddy Waters


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 Aujourd’hui Muddy Waters aurait 98 ans. Pfffiou !

Muddy Waters est aujourd’hui oublié, c’est dommage. C’est l’un des pionniers du blues, en tout cas du blues « enregistré », du blues made in Chicago.

Il est l’un de ceux grâce à qui le label mythique Chess Record (voir à ce titre le film « Cadillac Record ») prit sont envol.Jouant d’abord de l’harmonica, (rigolez pas, c’est l’un des instruments typiques du blues) il se met à la guitare en entendant Robert Johnson (le mec qui aurait signé un pacte avec le diable, dit la légende).

Il est considéré comme d’influence majeure sur le rock anglais, la fameuse British Invasion, et en particulier sur les Rolling Stones… J’allais dire « évidement », puisque le nom du groupe vient d’un des titres de Muddy Watters.

Lors d’une tournée aux US, Keith Richards voudra absolument aller voir Muddy Waters aux studios Chess…. On dit que celui-ci les snoba fièrement, ce qui blessa l’amour propre de ces Messieurs les Rolling Stones, mais qui n'a pas entamé la dévotion de Keith Richards pour Muddy Waters…

« Mannish Boy », titre emblématique, est souvent confondu avec « I’m a Man » de Bo Diddley, et avec « Hootchie Cootchie Man ». Il faut dire que c’est bizarre et compliqué, et je ne suis pas certain de connaitre « la vérité » sur le sujet. Mannish Boy et Hootchie Cootchie sont deux titre de Muddy Waters. En gros voilà l’histoire.

Muddy Waters enregistre « Hootchie Cootchie Man », censé être un truc rigolo, jouant sur l’image macho de Muddy Waters. Ce titre a un immense success, reposant sur l’effet « stop and go » du riff principal.

Bo Diddley reprend le truc, et avec d’autres paroles, plus viriles « I’m a man », ce qui agace Muddy Waters qui re-reprend le titre, sur un double plagiat donc avec « Manish Boy », contre-jouant du sens des deux précédents avec les paroles.

Presque tous les groupes, en tout cas ceux de la British Invasion, reprendront ‘I’m a Man’. La version des Who a (bizarrement) ma préférence. Ou comment terminer un billet sur Muddy Waters en parlant de Bo Diddley et finir sur The Who….



mercredi 27 mars 2013

Ian Dury, 27 mars 2000, du rock'n roll en pleine New Wave

Le 27 mars 2000 disparaissait Ian Dury.


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En dehors d’une apparition furtive sur un clip de Madness, (rare groupe emblématique des 80s à avoir su passer le cap et persister jusqu’à aujourd’hui sans trahir l’esprit de ses débuts), Ian Dury était retombé dans l’oubli peu de temps après un succès dont le titre servit de bannière à une époque : « Sex and Drugs and Rock’n roll ».

Interdit d’antenne à la BBC à l'époque, le titre restera néanmoins célèbre, tout comme l’allure si particulière du chanteur, due à une attaque de poliomyélite mal soignée. 


A la faveur du succès de Sex and drugs and Rock’n Roll, enregistré en 1977 et ressorti en 1981, la maison de disque de Ian Dury ressortira un titre plus ancien, « Hit Me With Your Rythm Stick », qui ne réussira pas à sortir Ian Dury du statut de « One Hit Wonder ».

Sex and Drugs and Rock’n Roll est un titre composite, pas tout à fait ska, pas tout à fait reggae, pas tout a fait new wave, et finalement pas du tout punk, bien que devenu en quelque sorte l’étendard de la culture punk-rock (ouh, ces deux mots collés ensembles, alors que le punk, comme le disco, a bien failli avoir « la peau » du rock). Il y a même un groove un peu funky, des syncopes quasi jazz, et puis cet accent londonien caractéristique, effectivement, Madness n'est pas loin ce ce "mélange", cette fusion des styles dans une dérision et un humour british caractéristique! (Que l'on retrouve dans "Wake Up and Make Love To Me", que je vous recommande!!!)

Si je parle de Madness au début de ce billet, c’est que le groupe site invariablement Ian Dury comme l’un des inspirateurs du groupe.

Ian Dury se définissant lui-même comme grand fan de Gene Vincent (preuve d’un non-punkisme de Dury, puisque les punks ne revendiquaient aucune affinité avec le rock et le passé), la boucle est bouclée…



I

 




lundi 25 mars 2013

Bon anniversaire, Reginald (Sir Elton John if you please)

 Sir Elton John


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La radio ce matin m'a rappelé la date anniversaire de

 Sir Elton John.

Kitchissime et tellement britanique dans son exubérance, Reginal Dwight aka Elton John!

J'avais Facebouquisé en mai 2012 ce billet remanié aujourd'hui, à l'époque l'ex star rock devenu "pop star", c'est à dire littéralement chanteur de variétés, le clivage en Grande-Bretagne étant moins vif et brutal que chez nous.. à l'époque (mai 2012 donc, Reginald était patraque, et je lançais " Souhaitons qu'il soit en forme pour le jubilé de QE2 (et moins tartignolo-larmoyant qu'à Westminster pour Lady Diana...)." May be mes voeux ont étés entendus, car a performance au concert du Jubilée a été plutôt bonne, moins rock'n roll que Madness, mais plus péchue que celle de Sir Mac Cartney...

J'accompagnais ledit post d'un cet extrait mémorable d'un des concerts en URSS de la tournée de 1979! Sans aller jusqu'à jouer du piano debout ce coup là, tout de même: Ce soir là le public reste impassible malgré les efforts de Reginal et de Ray Cooper, contrairement au soir précédent public terrorisé par le premier rang et la salle envahie par les gardes rouges. Alors, au milieu de "Bennie and the jets" (où Bennie pourrait bien être Sir Elton "elle" même, féminisé pour l'occasion), Elton John offre à son public une digression vers "les nuits de Moscou" (le temps du muguet en français), chanson culte en Union Soviétique, et enfin, quelques Moscovites osent braver l'interdit....

J'ai longtemps cherché cet enregistrement (je l'avais eu sur une k7, repiqué sur la télé... ) de cette tournée soviétique: J'avais ce souvenir de ce Bennie And the Jet, vu donc sur, je crois, ce qu'on appelait alors FR3. Merci la télé!!! Les frissons ressentis il y a 34 ans sont toujours là aujourd'hui...

C'était à une époque ou en France Elton John était déjà ringard, il n'allait pas tarder à se lier d'amitié avec le comble de la variétoche chez nous, Monsieur et Madame Berger, (France "sucettes à l'anis" Gall et Michel "Starmania" Berger). Ce mélange des genres, par chez nous, ne se fait pas. Outre Manche, le London Symphony Orchestra enregistre les Beatles et les Who, le Royal Albert Hall reçoit Eric Clapton, Muse et tous les autres....

Je reviendrai sur Sir Elton (façon de parler), le temps d'aujourd'hui est à son birthday, les commentaires sur son œuvre viendront un autre jour.


Have a nice Birthday, Sir!



 



dimanche 24 mars 2013

Coup de coeur.....Lilly Wood and the Prick

Lilly Wood And The Prick


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... jeune groupe à suivre!

Il n'y a jamais eu ce titre sur mes K7 ;-) . Et pour cause!!! Formé en 2006, ce groupe (produit par un label indépendant très très sympathique!) chante en anglais sans que ce soit ridicule, se montre créatif tout en s'inspirant au meilleur du rock, du blues et de la soul: on croirait entendre une Amy Winehouse à jeun, presque Aretha Franklin (dont l'influence est revendiquée par la chanteuse du groupe), on se croirait à Chicago, chez Chess Records, à Detroit à la Motown....Les américains appellent le genre "Blue-Eyed Soul" Je ne suis pas le seul à tout classer dans des petites cases...

Mais, et c'est aussi ce qui fait que ça me plait, il y a une vraie modernité dans la façon dont ces genres sont réinterprétés par Madame Wood (bonjour Madame) et Monsieur Prick.(mes compliments Monsieur!!) Bien sûr, l'empreinte du passée est bien là, mais digérée je trouve, et presque réinventée. Enfin bref, je suis fan.

J'ai découvert réellement il y a peu Lilly Wood and the Prick. J'avais déjà entendu certains morceaux, qui m'avaient vraiment plu, à la radio ou dans d'autres circonstances, de boulot (le fameux label indépendant, chez qui j'avais un rdv professionnel un jour où semble-t-il LWATP auditionnait, bandes son à tue tête dans les bureaux, pendant qu'on négociait informatique: y a plus désagréable!!!)

Si on parcours le ouèbe, on lit un peu partout "groupe folk", et ça fait peur. En fait, heureusement que j'ai entendu avant de lire ça, parce que je n'aurais sans doute pas cherché à connaitre. Ben oui, je suis sectaire, (le Nain Sectaire): Folk, rap, hip hop, reggae, métal, shredders et quelques autres, j'ai du mal.

Bah, si Lilly Wood and the Prick c'est folk, j'aime des trucs folks, dis-donc!!!

Faut-il, quelques semaines après avoir écrit ce qui figure ci-dessus, ajouter quelques mots, ajouter des louages aux louanges, pour le troisième album, "The Fight", qui confirme l'excellente impression des deux premiers? Middle of the Night, que nous entendons partout, n'est pas le seul titre de (très) bonne facture. Pop légère et assez facile, aux influences soul, mais aussi funk mais ça se voit pas trop.... Une alchimie qui (me) réconcilie avec les "groupes de jeunes", moi qui suis réputé pour mon penchant pour les 60's. De l'energique "Middle of the Night" donc, au planant "Briquet" en passant par "Mistake", dont j'aime bien la rupture de style couplet/ refrain.

ça pourrait être un petit poil plus rock, mais même comme ça, y a rien à jeter!

Tiens, c'est tellement bien que je mets 2 titres.

Bravo Mesdames-sieurs (pourquoi Messieurs-dames???).


Keep on doin'!







samedi 23 mars 2013

The Animals, une madeleine de Proust? When I was Young...The House of the Rising Sun

THE ANIMALS


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A tout seigneur, tout honneur, juste après la fantasmatique blonde de nos adolescences, c'est aux "Animals" d'Eric Burdon que reviennent en réalité l'honneur des premières pages de ce blog.



De mes premiers souvenirs rockenrolesques, tant je suis sûr que c'est ce son caractéristique, fait de cette voix de bluesman black extraordinaire, ces arrangements d'Alan Price à l'orgue Vox Continental mémorables, auquel je dois le quasi culte que je voue à la musique des 60's, au "British Invasion", au "Mersey Beat"...

Véritable usine à tubes soul, reprises le plus souvent de standards oubliés....: Je crois qu'en 1964, les Animals ont dû sortir à peu près un hit par mois! Comme les Kinks, les Animals sont les autres "perdants" de cette vague appelée la "British Invasion". Avec les groupes US bien sûr, qui furent littéralement écrasés par tous ces groupes anglais venus ré-apprendre aux jeunes américains les racines de leur culture populaire: En reprenant les titres de Bo Diddley, . John Lee Hooker entre autres, que tous étaient en train d'oublier une première fois... La seconde "résurrection" des pères fondateurs du Rythm'n blues sera le fait des "Blues Brothers", 20 ans plus tard...

Ecrasés par les gentils Beatles et les vilains Rolling Stones, au management marketing extrêmement bien fait, (inventé d'ailleurs, car tout était à créer) , les Animals ne passeront pas à la postérité, malgré une dizaine de titres classés à l'époque dans les 'top 20' aussi bien aux US qu'en Grande Bretagne.

Je crois que ma fascination pour les Animals remonte très, très loin, sans que je puisse me remémorer un souvenir précis. Je me souviens en revanche qu'au début des années 80, alors qu'un des 2 groupes était déjà séparé depuis longtemps, et l'un de ses leaders était toujours mort, (Les Beatles ne se reformeront pas tant que J Lennon sera mort, disait Georges "While my Guitar"Harrison), à la question "Beatles ou Stones" je répondais Animals, et quasi personne ne voyait ce que je voulais dire.

Je me souviens très précisément d'avoir vu à la télévision (couleur, chez mes grands-parents, en 1977,j'avais 14 ans) le "clip" de "The House of the Rising Sun" et d'avoir ressenti un frisson "à la madeleine de Proust", me disant: P..! ça me rappelle quand j'étais petit. Je n'ai jamais pu me rappeler ce à quoi se souvenir antérieur se raccrochait...

... Un autre jour, on racontera House of the rising sun.... on reparlera d'Eric Burdon.... The Animals feront l'objet d'autres articles...



mardi 19 mars 2013

Nouvel Album de Madness! Youpi.(14/11/2012)

Nouvel Album de Madness


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Après avoir sauvé l'honneur britanique bafoué à Rock en Seine par les f...... frères Gallagher détruisant Oasis à coup de guitare Gretsch dans la G....., annulant leur prestation au mépris de leurs fans.
Après avoir grimpé sur le toit de Buckingham Palace pour un concert de Jubilé jubilatoire (où Sir Macca faisait son age).
Après avoir relevé le gant et bien porté les couleurs du "rock" anglais aux JO (là où Muse....).
Après que les Rolling Stones qui bougent encore (un peu) nous aient balancé un album avec seulement 2 titres inédits, pâles copies d'AC DC sous antidépresseurs...

Madness sort un album de Madness, ceux qui n'aiment pas Madness n'aimeront pas Madness....

Alors, oui, "Never new your name", nostalgique au possible, bien comme Madness sait le faire (NW5, Tomorrow's just another day"...) ressemble à Embarassment, façon slow. Il y a toujours, au milieu du style bien particulier de Madness, les inspirations "exotiques", qui nous rappellent que l'Empire Britanique, c'est aussi les Indes, et pas seulement la jamaïque, plus rockenrollement musicale et inspiratrice de Madness en particulier.

Ceux qui n'aiment que le Madness qui bouge seront un peu déçu (moi-même, j'aurais aimé un ou deux titres à la "Tarzan's Nuts" ou "Night Boat to Cairo".... My Girl 2 ne relève pas My Girl.... C'est moins rigolo que du temps de "In the middle of the night"... ça "bouge moins", aussi.

Mais bon, nous aussi, nous bougeons moins, et je ne suis pas certain de mimer encore Suggs et Chas Smash comme je le faisais en 1979 dans les couloirs du Lycée!

Madness




dimanche 17 mars 2013

Les premiers articles de ce Blog... Histoire du Rock'n Roll, Mon histoire du Rock

Introduction

Mon Histoire du Rock


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Bienvenue sur ce blog consacre à la culture Rock, Pourquoi un Blog? Eh bien, pour essayer, d'abord. 
 Parce que le rock'n Roll est une culture, quoiqu'on en dise. 
Et puisque celle-ci est "populaire", chacun d'entre nous y participe, et en retour, cette culture imprègne, façonne, influence chacun d'entre nous. 
 C'est un peu cela qui dictera les mots, qui guidera mes doigts, au long des pages qui vont suivre. 
 Il ne s'agit pas d'un dictionnaire, d'une encyclopédie, d'un A to Z, d'une chronique savante et précise, je n'ai pas la prétention de lutter avec les maitres en la matière. Au gré des envies, du feeling du moment, je raconterai ici ce que tel fait, tel groupe, tel morceau... m'a inspiré quand je l'ai découvert, le contexte de cette époque: l'idée n'est pas de décrire les faits, mais la perception qui fut alors la mienne, ou celle que j'en ai, aujourd'hui. Les premiers posts de ce blog, si, demain matin, je persiste, seront sans doute une ré-édition de posts créés précédemment. ...

Histoire du Rock'n Roll? Mon histoire du Rock !