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dimanche 2 février 2014

The day Music died, 3 février 1959, Buddy Holly....

'The day the music died'. 



Buddy Holly



3 février, 2013 c'est pas "que" la Saint Blaise...

La drogue et l'alcool ne sont pas les engins les plus meurtriers de l'histoire du rock...

'The day the music died".

C'est de cette façon qu'aux Etats Unis on parle du 3 février.

Le jour où la musique est morte.





En référence au 3 février 1959, au petit matin duquel Buddy Holly et Richie Valens (ainsi qu'un autre musicien que nous connaissons moins, en europe, The Big Bopper, (Jiles Perry Richardson)).

Buddy Holly avait 22 ans et déjà une carrière "derrière lui": Premier groupe à 13 ans, premier disque à 19.

En 1957, avec son groupe les Criquets, premiers succès, avec "That'll be the day", puis "Peggy Sue", et les tournées ou il côtoie les plus grands (Chuck Berry....).

L'une des théories sur l'origine du nom des Beatles (mot valise mélangeant Beat, et Beetle), est qu'il s'agit d'un hommage au groupe de Buddy Holly (The Beetle /The Criquets).

C'est assez étonnant aujourd'hui de revoir une video de Buddy Holly: On est loin de l'image d'Epinal du rocker blouson noir, avec ce grand type en costard-noeud papillon somme toute bien sage... Et c’est difficile d’imaginer à quel point ce jeune gars représentait une rébellion, la fougue de la jeunesse et la hargne du rock…

Richie Valens, lui, est un jeune latino-américain qui signe son contrat à 17. Autodidacte (il a fabriqué également lui-même sa première guitare), son succès est presque immédiat avec des titres comme « Donna », et bien sûr « La Bamba », sorti un mois plus tôt.

La légende dit qu'il était terrorisé à l'idée de prendre l'avion, ayant, enfant, fait un cauchemar où il voyait un avion s'écraser sous ses yeux... Ce 3 février, c’est la première fois qu’il prend l’avion, ayant gagné sa place dans le minuscule monomoteur à pile ou face.

The Bip Bopper n'est pas passé à la postérité, du moins chez nous. Ancien "DJ", il était en 1959 en pleine gloire lui aussi pour avoir décroché le record du monde du programme radio le plus long, puis pour avoir composé un succès de l'époque "Chantilly Lace".

Donc ce 3 Février 59, au cours d'une tournée, les 3 décident de gagner la ville étape suivante non pas donc en bus comme à l'habitude (le chauffage du bus est en panne, ils espèrent, en voyageant en avion, gagner du temps et donc pouvoir se reposer davantage en arrivant)...Ils n’arriveront jamais, l’avions s’écrase dans un champ.

« Un avion surgissant de l'ombre

S'est écrasé dans un bruit d'enfer

Un avion surgissant de l'ombre

M'a privé de Buddy à jamais » (« J’avais Deux Amis », C. Moine)

Voici donc "that'll be the day", en "live", mais sans le riff d'intro si célèbre.. Regarde la basse, tenue encore à cette époque-là avec une contrebasse accoustique! 



jeudi 27 juin 2013

Quadrophenia The Who, Pete Townshend

Quadrophenia

 L’odyssée des MODS: Quadrophenia


 Lire en Français      Read in English


The Who, au meilleur de leur forme

Hey Mates! Un évènement cultissime est passé inaperçu !! Quadrophenia le film ressort sur les écrans !!! ALLEZ -Y !!!!!


Sur mes K7.... Quadrophenia second "opéra rock" des Who. (de qui? hahaha). Un film culte, réalisé un an après la sortie de l'album, ajoute à la bande son quelques titres Rythm'n blues des années 60, puisque l'action se situe en 1964 (on reverra ça plus tard). Autant Tommy, réalisé assez longtemps après la sortie de l’album, est très « marqué », semble aujourd’hui démodé, mais garde le charme d’un style psychédélique très marqué, autant Quadrophenia est moins daté, et reste donc plus regardable aujourd’hui.

Détail rigolo, Sting joue dans le film, c'est 'The Ace', "The Mec", il a la classe, le scooter Vespa "GS", et tout.

Ma soeur m'avait offert une parka identique à celle que porte "Jimmy", l(anti) héros du film! La parka est restée "affichée" dans ma chambre, sortir avec dans la rue (ce que j’ai fait, 2 ou 3 fois) était prendre le risque de se faire péter la tronche… Je m’étais fait courser par des pseudo punk, un jour, dans Versailles, ces conneries n’étaient pas pour moi….

Ce film est, de façon absolument définitive, le film musical qui a marqué mes « années lycée ». Mais avant cela, l’album qui a servi de support à ce film est probablement dans le top du top 5 des albums « milestone ». C’est naze, mais j’ai des frissons à chaque fois que j’écoute le disque ! Pas seulement, pas tellement d’ailleurs, par nostalgie. Les mélodies, les arrangements, la construction, aujourd’hui encore(j’écoute le disque en ce moment), me paraissent « sans faute », prenantes, émouvantes.

Concept, puisque l’époque était aux concepts, ce héros est quadrophenique, c'est à dire qu'il a un double dédoublement de la personnalité !!:

4 Personnalités, 4 membres du groupe (The Who), 4 thème dans l'album, chacun écrit et chanté par l'un des membres du groupe.(vous trouverez une description des thèmes, tout ça, sur la page Wikipédia..C’est la « trouvaille » du scénario, je veux dire du livret puisqu’il s’agit d’un « Rockopéra »… Comme souvent, Pete Townshend compose avec générosité ses morceaux en pensant à donner l’occasion aux membres du groupe de donner le meilleur d’eux-mêmes : déjà sur My Generation (faudra raconter), il écrivait à Entwistle un solo de… basse !

C’est surtout une œuvre (oui, oui) d’inspiration romantique, dans le sens de l’expression de passions exacerbées, d’une outrance de la passion sur la raison, et d’expression des états d’âme par le biais de l’art. Telescopage de l’histoire puisqu’on raconte en 1979 (en pleine crise économique) l’histoire d’une jeunesse de 1964, paumée entre parents bien comme il faut, et promesses d’avenir glauque. Le type est moche, il est paumé, (il s’écoute un peu beaucoup aussi, tiraillé entre admiration de « The Ace », le leader, son rejet de la culure Mods (Is it Me ?) et son désintérêt de tout (I’ve had enough), sa crise d’ado, tendance qu’est ce qui m’arrive (Is it in my head ?), son refuge dans la musique (Love reign o’er me).

J'ai vu le film la première fois à Versailles Porchefontaine en ?? 1981? Dans un cinéma qui n'existe plus aujourd'hui: (Je cherche le nom de ce cinéma dans ma pauvre mémoire depuis des années. Juste après le pont de chemin de fer, sur la gauche... (Damned, je fais une fixation et j'aimerai bien retrouver ce nom). Je me souviens des Pogos endiablés sur le chemin du retour, avenue de Paris, je sais pourquoi LOUIE LOUIE est pour moi un morceau culte, un étendard de cette époque et de cette culture. (regardez le film). Je sais pourquoi j’ai voulu aller vivre à Londres. Parfois il me semble que c’est pour avoir beaucoup écouté Madness. Non. Madness viendra presque « après », comme en filiation directe. Londres, c’est pour moi d’abord les Who, My generation, Quadrophenia (mais aussi Tommy of course, et la performance à Woodstock !!) Je reverrai le film à Londres… évidement ! En late night, on avait 2 films de suite pour le prix d’un, tard, très tard, le soir, dans un glauque cinéma de quartier.

Bizarrement, ce double album, ce film, voulu comme un hommage des Who à leurs fans les Mods, annonce en fait le mouvement Punk, tant dans l’esprit (Cut my Hair, The Punk and the Godfather, Bell Boy..) que dans la musique, pourtant construite, léchée, mais chargée en accords de guitare « basiques » (powerchords, presque inventés par Pete Townshend, accords sur 2 cordes (accords de 5ème de dominante), simples mais puissants, sauvages.

Les Who vivront un cauchemar en tentant de jouer cet album sur scène : bourré d'effets (bandes son avec la mer, melotron (qui sait ce qu'est un MELOTRON? Je vous dirai ça, 'suffit de demander gentiment), lignes à retard.... ce qui fait qu'ils n'arrivaient jamais à jouer "ensemble" en live. Pete Thowshend finira par détruire les bandes en plein concert... Donc, Quadrophenia, avec pas mal de morceau instrumentaux assez imposants et plutôt agréables. L’un d’eux, The Rock, est assez représentatif de la fougue du batteur-fou Keith Moon, et des 4 thèmes du double 33 tours : Bell Boy, Is It Me? Helpless Dancer et Love, Reign O'er Me. (celui qui passe, juste en ce moment.)



dimanche 17 mars 2013

Les premiers articles de ce Blog... Histoire du Rock'n Roll, Mon histoire du Rock

Introduction

Mon Histoire du Rock


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Bienvenue sur ce blog consacre à la culture Rock, Pourquoi un Blog? Eh bien, pour essayer, d'abord. 
 Parce que le rock'n Roll est une culture, quoiqu'on en dise. 
Et puisque celle-ci est "populaire", chacun d'entre nous y participe, et en retour, cette culture imprègne, façonne, influence chacun d'entre nous. 
 C'est un peu cela qui dictera les mots, qui guidera mes doigts, au long des pages qui vont suivre. 
 Il ne s'agit pas d'un dictionnaire, d'une encyclopédie, d'un A to Z, d'une chronique savante et précise, je n'ai pas la prétention de lutter avec les maitres en la matière. Au gré des envies, du feeling du moment, je raconterai ici ce que tel fait, tel groupe, tel morceau... m'a inspiré quand je l'ai découvert, le contexte de cette époque: l'idée n'est pas de décrire les faits, mais la perception qui fut alors la mienne, ou celle que j'en ai, aujourd'hui. Les premiers posts de ce blog, si, demain matin, je persiste, seront sans doute une ré-édition de posts créés précédemment. ...

Histoire du Rock'n Roll? Mon histoire du Rock !