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vendredi 1 août 2014

Dire Straits, Brothers in arms

DIRE STRAIT:

Dire Strait


Un OVNI dans le paysage musical des années 80...

Le son Vintage de Dire Straits sur les premières platines Compact Disc

1985… c’est loin, hein ? Cet album est le marqueur d’une époque, pour de nombreuses raisons.

Je ne l’avais pas écouté depuis…. Oserai-je le dire ? Depuis « cette époque-là » ? 



Et je ne me rendais pas compte à quel point il est dans MonHistoire du Rock, comme le sont les bon vieux Madness, AC/DC, OMD, et tant d’autres dont j’ai parlé, dont je parlerai… 
Oh, bien sûr, au détour d’une radio, un titre ou l’autre, souvent l’autre, d’ailleurs, passe et on se dit, « ah, oui, tiens ».
Il faut dire d’abord ce que cet album fut  pour l’époque. Ce qui est sans doute d’ailleurs la raison pour laquelle, paradoxe ultime, il est aujourd’hui relégué au second plan.
Dire Straits est, dans les années 80, un groupe « à l’ancienne », loin des « tendances » New Wave ou Punk qui sévissent alors. 
En marge donc de la grosse artillerie, et volontairement proches du dogme rock’n roll : 
2 guitares/Basse/Batterie, compositions inspirées de quelques maitres du Blues  et du Rock (JJ Cale, Chet Atkins..) guitare peu « triturée » et jouée en son « clean », cabine « leslie » pour l’écho… on est loin des synthés de l’époque… puisque Dire Straits préfère l’Orgue Hamond… 
Les débuts sont difficiles (jeu dans les bars…) mais le succès est là dès le premier album, avec un « Sultans of Swing » qui deviendra le titre « étendard » du groupe.

On revient à Brothers in Arms, l’album. Enfin, album…. 

...Car c’est là le premier point qui en fait un « milestone » : Brothers in Arms sort en CD !!! 

C’est l’un des premiers albums à être conçu en fonction de ce nouveau support, et il sera utilisé à l’excès pour la promotion de celui-ci. On l’entendait partout, dans toutes les boutiques qui vendaient des lecteurs CD, il était dans toutes les « platines » de démo. 
Qui se souvient de la mention AAD ou ADD ou DDD qui figurait sur ces pochettes des cd ? DDD voulait dire enregistré, masterisé et gravé en digital. Brother In Arms a été l’un des premiers DDD, et le pressage de ce CD a monopolisé presque toutes les capacités de production de l’époque !! Le son cristallin de la guitare et l’écho (sur « Why Worry », par exemple, ou l’intro de Brother in Arms), semblait en effet avoir été « fait pour ça », et on était émerveillés…
Brother in Arms est donc l’album qui a vu naitre le CD… et ses pochettes ridiculement petites.

Mais plus encore, Brother In Arms nait en même temps que MTV, que l’avènement du clip à la télévision. Fini l’émission hebdomadaire à heure fixe, enregistrée en VHS quand on n’est pas là…. MTV, ce sont des clips toute la journée, une télé exclusivement musicale. Oh, je sais, aujourd’hui ça fait marrer, mais pour nous…
Brothers in Arms est donc l’album qui a vu naitre MTV et le CD: trois phénomènes liés par leur naissance!
Tout ça pour dire qu’on l’a « un peu » « sur-entendu » à l’époque. Pourtant, on a plaisir à l’écouter aujourd’hui, sans sentiment d’indigestion. 

C'est la voix de Sting, qui fait les ‘I Want My MTV’ sur Money for Nothing…. 
Tiens à propos, vous aviez remarqué vous, que ce qu’il chante en arrière plan c’est le thème de « Don’t Stand so close to me » , volontaire clin d’œil un brin moqueur à cet autre tube des radios FM… 
La batterie, un peu ‘boum paf’, le son de la guitare ! Ce son de guitare !!! 


Cet album – pour ce qui me concerne une K7 !! Je l’avais offerte à ma copine de l’époque,  pour inaugurer la « sound machine » qu’elle venait de s'offrir. A l’époque il n’était pas question de D portable !!!! Le CD était réservé aux lecteurs de salon high tech, à un happy few, et cette techno n’ira jusqu’à nous que 4 ou 5 ans plus tard !!! 
Je me souviens aussi qu’on l’écoutait, au 14 ème étage d’une tour HLM de Reims ou elle rejoignait au week end la colloc étudiante ou nous inventions « l’auberge espagnole » avant que le film n’existe !

Brother in Arms est donc l’album qui a vu naitre ma vie d’adulte.

samedi 28 septembre 2013

The Beatles, et une conférence de Gilles Verlant début 2013

Quand Gilles Verlant racontait les Beatles

J'avais, donc, assisté, début 2013, à une conférence de Gilles Verlant sur la Beatlemania dans le cadre de la semaine anglaise dans ma ville.

Passionné et passionnant! il a retracé les 8 années du parcours de ce groupe de skiffle qui, après avoir dominé la scène britannique, sans doute au départ par un incroyable coup de chance et grâce à la foi en eux qu'avaient à la fois leur manager et leur producteur, ont "envahi" l'Amérique!

Faisant découvrir le Rock'n Roll aux wasps, et ouvrant la voie aux autres groupes "à guitare" de la British Invasion (Them, Animals, Kinks, Stones...). Très amis avec les Rolling Stones contrairement à la légende, c'est le duo Lennon et Mac Cartney qui écrira même le premier hit de ce groupe de futurs papis du rock (I Wanna Be Your Man): L'opposition entre les 2 groupes n'est qu'un fantastique coup marketing du manager des stones....
Non content de ce - déjà incroyable parcours, on doit aux Beatles d'avoir transformé le rock, ouvert d’innombrables voies dans le genre, et d'avoir suscité la vocation d'un nombre incroyable de leurs "successeurs"..

L'aventure se terminera symboliquement en 1969 sur le toit de la maison de disque "Apple" qu'ils avaient créé, dans une mise en scène triste et pathétique qui devait ressouder le groupe, mais ne fit qu'afficher le constat de la fin d'une belle amitié musicale, et qu’on le veuille ou non, d’un phénomène de société incroyable, qui en 7 petites années et 12 albums, ont laissé une marque sidérante dans la culture rock, une espèce de culture dans la culture…

Leur premiers enregistrement sous ce nom devenu mythique date... du 1er janvier 1962. Mais un directeur artistique de la maison de disques Decca décide de ne pas les signer: On oubliera son nom, mais il restera connu comme "Celui qui a refusé de signer les Beatles", et pour avoir prédit la fin "des groupes à guitare"...

J’aimais pas trop, les Beatles, à l’époque du lycée. En fait, à la fatidique question que certains posaient encore ‘Stones ou Beatles ‘, je répondais « Who » ou « Animals »…, aussi pour faire le malin.

Ironie du sort, mon rêve d’aller passer 2 ans à Londres après le Bac se réalise… en 1982. Je débarque donc en septembre, en plein revival Beatlemaniesque pour les 20 ans de la sortie de leur premier 45t, Love Me Do.

C’était génial de décalage, et toute l’intemporalité de la musique de Lennon et Mc Cartney éclatait à chaque coin de rue et dans chaque radio, où Boy Geoges (Karma Cameleon) et Bronsky Beat (SmallTown Boy) rivalisaient aussi dans les « charts » avec Love Me Do.

Je crois bien que j’ai réellement "découvert" les Beatles à Londres, en 1982. J’allais là-bas sur les traces de Madness, et je « revins » avec Lennon et Mac Cartney.

L'autre jour, à la fin de cette désormais mythique conférence de Gilles Verlant, une dame dans l'auditoire a pris la parole à la fin pour nous dire "j'ai assisté à un concert des Beatles à Hambourg" (donc avant 1962 et avant qu'ils ne soient connus, et probablement avec Pete Best à la batterie et non Ringo Starr); moment d'émotion, merci Madame, et Bonne Année à Vous.

Vous l'avez compris, Gilles Verlant était un homme passionnant et sympathique.

mardi 14 mai 2013

Tainted Love

Tainted Love


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Soft Cell

 Gloria Jones ou Julien Doré ?

Avec à l’oreille la version de Julien Doré en 2007, qui prouve qu’on peut avoir du talent et flirter avec la télé réalité, je réalise qu’il est temps de parler de ce hit de ma jeunesse.




Comme on ne le sait pas, Soft Cell fut un groupe très éphémère de la vague new wave, précurseur de la house music, (voir leur premier succès, Memorabilia) et étendard de la scène gay londonienne.



Ce dernier point pourrait être un détail, si leur second hit (et probablement le seul qui ait survécu dans nos mémoires) « Tainted Love », n’était devenu un symbole dans cette communauté (londonienne) de la lutte contre le sida, par la reprise du groupe Coil dont les recettes furent intégralement versées à un fond de recherche.

La video du clip de cette reprise est glaçante d’effroi, et nous fait revivre ce que cette maladie a fait peser sur la jeunesse des années 80 (hein, tu te souviens…), contrastant avec l’arrogante « libération sexuelle » de nos ainés, bande de veinards....

J’aimais, j’aime toujours beaucoup, la version « club » « maxi 45t » de Tainted Love par Soft Cell, avec le medley en fondu enchainé sur une autre reprise « Where did our love go », vieux hit du groupe motown « The Supremes » : Voyez-vous, au milieu même de la new wave tueuse de groupes à guitare et de « good ol time Rock’n Roll », l’inspiration venait encore de la Soul, et du rock.

Car non, malgré le talent de Mark Almond, chanteur de Soft Cell (qui officiera aussi avec d’autres, dont Jimmy Sommerville, mais si, Small Town Boy !!) pour « I Feel Love », pas mal aussi):

Tainted Love n’est pas une création, c’est une reprise !!!!!

L’aubaine pour moi quand je veux faire mon vieux fan de vieille musique de vieux !! (t’as vu, le rock c’est devenu une musique de vieux !!! c’est pas bon signe !!) : Quand on me dit « ah ben tiens, t’aimes des soupes new wave toi maintenant », soit je réponds « beh, c’est toute ma jeunesse » soit je mauvaisefoise « ben non c’est un truc des 60’s » :

CAR C’EST un truc des 60’s : l’original, que vous écouterez sur Youtube, a été enregistré par Gloria Jones (la nana de Mark Bolan, de T-rex). Echec à l’époque, ce morceau fut « découvert » par un DJ anglais dans les 70’s, devint un succès qui poussa Gloria Jones à en ressortir une version disco en 76.. vous connaissez la suite.

Je recommande (évidement) la version 12 » maxi single de Soft Cell en premier lieu, la version de Coil pour bien se souvenir de l’époque, et tout de suite avant pour se donner le moral, les versions de Imelda May, et celle de Julien Doré décidément Rock’n Roll… A quand, à qui, la suivante ???



mardi 7 mai 2013

Un groupe actuel? Du rock d'aujourd'hui? The Hives, musique de jeunes, groupe de scène


The Hives


En novembre dernier (30/11/2012)

Retour du Zenith, 

concert 

The Hives, courtesy of our Friend Patrick. 

Génial, énorme, top.

Un spectacle "complet", pas juste un groupe punk-rock.
D'abord, du bruit bien sûr mais surprisingly enough, pas tant que ça, et pas au point de rendre inaudible dans une bouillie infâme (comme le groupe en première partie) les morceaux et les instruments.
Ensuite, du décors aux costumes, en passant par le jeu scénique (oui, oui, jeu scénique), une VRAIE intension, un vrai spectacle, une homogénéité.

Un lead singer vraiment charismatique (le final...) et "généreux" avec le public. Un batteur péchu, un bassiste et un guitariste rythmique infatigables... Ces mecs-là sont branchés en direct sur du courant fort, vous pouvez me croire ! « Crédiou, c’est beau d’avoir vingt ans » disait la crémière !!! Le chanteur communique avec le public, on sent un vrai plaisir de jouer et la volonté de donner un spectacle complet. En fin de concert, comme si les jeux de scènes tout au long du concert n’avaient pas suffi, après avoir chauffé la salle à blanc le chanteur fait assoir les gens dans la fosse et va se balader au milieu d’eux, comme un moniteur à la veillée d’une colonie de vacances bien sage, tutoyant le public comme Bruel et Lalanne...

Quel spectacle !

Bon, le lendemain, l’écoute du CD et des morceaux du groupe laisse perplexe, l’enthousiasme de la veille retombant un peu. Pourtant, voir l’un de leurs clips ravive cet enthousiasme ! C’est marrant, ce groupe. Honnêtement, à part un ou deux morceaux, je ne recommanderai pas The Hives pour écouter ça, chez soi, ou dans la voiture. Il manque une dimension, y a un truc qui cloche : C’est maintenant clair, The Hives est un groupe qu’il faut aller VOIR.

PS : Merci Patrick.

mardi 16 avril 2013

Boby Lapointe, né a Pezenas le 16 avril 1922

ATTENTION: CE BILLET N EST PAS ROCK N ROLL... 

et pourtant...


Bien avant le stéréoK7 dont je parlais il y a quelques temps, vers 1976, 77 peut-être, je découvre Bobby Lapointe.

Ce n'est pas très rock'n roll, mais allez, Boby Lapointe fait pour moi partie de cette culture "rock" de la mienne, celle que je raconte ici.

Je me souviens, le "Tube de Toilette", entendu sur le vieux poste à lampes, Grandes Ondes, Ondes Moyennes, que j'avais pu installer dans ma chambre quand mes parents avaient voulu s'en séparer.. Pas de FM à l'époque, hein! Europe 1 et France Inter, c'est tout. Ayant bricolé l'engin, je pouvais enregistrer le son sur un magnetocassette monophonique emprunté à mon paternel.

Je me souviens d'un cassette ou j'avais religieusement recueilli "le tube de toilette", mais aussi d'un autre grand penseur aujourd'hui disparu (Pierre Desproges) "L'a bobo le Bébé", en duo avec je crois Chantal Ladessou, mais je m’égare.

Il y avait donc Claude Villers et déjà Bernard Lenoir, et aussi, je ne sais plus, Jean-Louis Foulquier peut-être, qui essayaient de maintenir la mémoire de ce génie mathématique (qui inventa le calcul hexadécimal, base 16 préfigurant les modes de fonctionnement des supercalculateurs. Sa méthode "Bibi-binaire", où les nombres de 10 à 16 sont des syllabes (be ba bi...), sera étudiée très sérieusement dans un traité d'informatique des années 70, que mon père avait dans sa bibliothèque "Les Cerveaux Non Humains"... assez inaccessible au non matheux que je suis!

Il fut d'abord chanté par les autres (Bourvil - Aragon et Castille), Aznavour (Framboise)... Hyper timide (pire que Brassens avec qui il était assez ami - et "pays", Sète et Pezenas), il finit par chanter lui même en se dandinant et à toute vitesse des chansons qu'il fallait sous-titrer (dans le film de Truffaut 'Tirez que le Pianiste') pour que les gens les comprennent.

Dans certaines chansons (Je suis né au Chili, Mon père et ses verres) les jeux de mots s'entremêlent,. Dans d'autres, (Andréa c'est toi...) la même phrase dite deux fois avec deux intonations ou des césures différentes portent des significations différentes. Dans d'autres encore (Ta Katie t'a quitté), il nous montre toute sa maitrise du rythme et de l'allitération.

J'ai ensuite un peu oublié Bobby Lapointe. Redécouvert un peu avant mon séjour dans la perfide Albion ("l'oubli" n'aura donc duré que 3 ou 4 ans!), mais ce fut pour mieux le réapprendre et le découvrir "à fond". Je me fis offrir le fameux double 33T, (produit par Joe Dassin), que je remplacerai évidement par son équivalent cd... J'ai longtemps fait subir à mes proches, mais aussi à mes collègues de travail partageant des trajets automobilistiques, ces textes portés, desservis diront certains par des airs désuets, pas très rock'n roll, pas très tendance... Sans doute ces orchestrations et la musique typée ont fait beaucoup pour faire sombrer trop vite ces textes, burlesques, mais souvent poétiques, dans l'oubli. Dommage.

" Et je veux rendre à ma façon grâce à votre graisse à masser.
Votre saindoux pour le corps c'est ce que mes vers pour l'âme sont.
De tout ce qu'à ma peau me fîtes, combien fus-je épaté de fois !
Combien à vous qui m'épatâtes mon bon petit cœur confus doit"


Bon Anniversaire, et... le bonjour à Monsieur Lafée...

jeudi 21 mars 2013

On mettait "ça", dedans, et ça faisait de la musique! ( souvenirs d'une K7, cassette audio)

Mon Histoire du Rock ...


Les K7 audio

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Objet insolite et desuet de la culture rock, la K7...




.. Il y avait des k7 "normales", des "Chromes", et des "Métal", le top du top. Une boutique à Londres au bout de Tottenham CR en vendait pas cher, en gros...

On l'a vu, de temps en temps la bande sortait et s'enroulait dans le mécanisme du cassettophone. D'autres fois, elle frottait sur un côté et se presque déchirait.

Ces situations pénibles, dramatiques, étaient heureusement rares.

On pouvait acheter des K7 enregistrées, mais on aimait surtout faire nos propres compilations ou enregistrer les disques (on disait pas trop "vinyls", les anglais disaient LP (long playing sessions), ceux qu'on n'aimait pas assez pour les acheter, avoir la pochette, les photos, les "crédits", les textes..La reproduction de la pochette du 33T sur la K7 était étriquée, c'était nul. Le CD n'arrangera pas les choses, et préparera la disparition de toute une partie créative autour de la musique rock, mais c'est une histoire.....

C'était assez pratique, le poids, la taille de l'objet (gros comme.... une K7 hahaha) permettait facilement le transport et d'écouter sa musique un peu partout sur des modèles de lecteurs compacts (le fameux Walkman). La cassette se rangeait dans une boite-tiroir, on les empilait les unes sur les autres, Ah bien sûr, le "MP3" restait à inventer, mais on en était encore loin, très loin, et on n'avait pas la patience d'attendre! Nous nous trouvions déjà privilégiés par rapport à nos ainés munis de 45T et de Tepaz, et ces k7, qu'on se prêtait beaucoup plus facilement que les 33t (que, fragiles, on réservait à un usage domestique!).

Tu as entendu le dernier "AC/DC"? Je te ferai une k7!

On écoutait religieusement la k7, et si ça nous plaisait on allait chez le disquaire, on achetait le 33T.

Les k7 ont, comme les disquaires, disparu. Faudra parler des disquaires.

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