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vendredi 18 avril 2014

Malcolm Young, la famille Young…. AC DC, quoi.

AC DC n'est pas au panthéon des groupes de rock.



mal vus, la faute sans doute à une démarche trop marketing et répétitive depuis... 

Back in Black.


Ce billet écrit sur un coin de table en 1/2 h est ma réaction à ce que je lis partout depuis deux jours "Malcolm Young est mal en point, mais on espère que AC/DC va continuer". Bande de sapajoux. AC/DC n'est pas ce genre de groupe qui continue sans vasciller quand un des membres (et quel membre... vous allez savoir) trébuche!

Oui je m'enflamme et j'exagère un peu mais vous l'avez déjà lu ici, AC/DC n'est pas le groupe de l'image qu'on lui donne (P.. de phrase tordue!). C'est pas des graisseux hardeux vulgaires.

AC/DC EST LE groupe de ROCK qui marquera les années 80. et pi c'est tout.

Rho, encore un billet sur AC DC ! le troisième… ben oui mais vous êtes drôles, vous. Avant Madness, et juste après avoir écouté mon premier Chuck Berry c’est AC/DC qui m’a fait découvrir le Blues.

Songez qu’à cette époque-là, le rock’n roll n’entrait pas à la maison. Oh, bien sûr, on était allé, en famille, voir le fameux film Woodstock. Oh, c’est sûr, un Janis Joplin échouait parfois sur le « tourne disque » de ma sœur… Mais bon, ça s’arrêtait là. La doctrine familiale n’acceptait pas le Rock’n Roll, sans intolérance (eh, je suis pas Cosette hein..) mais bon, c’était pas le truc, voilà tout.


Aparté tout de même, que l’actualité du décès à 93 ans d’Arthur « Guitar Boogie » Smith m’a rejeté à la tronche : on avait « le 45t » à la maison de Guitar Boogie, assez étonnamment « vénéré » par mon père, rangé dans une boite de « vinyls » que mes parents n’écoutaient plus, comme faisant partie d’une époque qu’ils avaient oubliée. (mais bon je psychote sans doute….) et je piquais parfois la guitare flamenco accrochée au mur pour m’y essayer..


Revenons à ce pauvre Malcolm Young. Famille, clan musical : le frère de Malcolm et Angus était « leader », multiinstrumentaliste, parolier des Easybeats, dis-donc….. Mais si !!! British Invasion (car les Young sont Ecossais)…. Friday on My Mind, enfin…. Love is in the Air, (chanté par un autre Young, John Paul, qu’on sait pas trop si il est de la famille, les Young, on s’y perdrait, pardon hein messieurs dames..).


Bref, le grand frère reste en UK quand la famille se fait la belle en Australie pour chercher bonheur, et voilà Malcolm, que je vous prie de considérer avec le plus grand respect, qui fonde un groupe (Velvet Underground sans ‘the’, si c’est pas un hommage et une preuve de culture rock large et ouverte…). C’est du rock, du blues et pas du tout « hard rock ». Le frère Angus n’en est pas, mais comme il montre, « at home », un vrai talent et une capacité de travail hors pair, Malcolm lui propose la place de guitar solo de son groupe naissant AD/DC.


Voilà déjà le truc : regardez le côté altruiste du gars : il met son petit frère au devant de la scène, et s’efface littéralement, laissant la gloire à Angus (et aussi à Bon Scott qu’à mon gout Brian Johnson n’a jamais remplacé).


Car en vrai, le song writer, le riff maker, bref The Young, c’est Malcolm. Ah c’est sûr, Angus a un énorme talent. Ben oui il fait le show. Evidement il joue comme un… comme personne. C’est pas une raison pour laisser Malcolm où il s’est caché, derrière son talent et sa Gretsch, n’abandonant jamais la famille du premier chanteur (Evans), recrutant un chauffeur-roadie (Bon Scott), et envisageant à sa mort d’arrêter le groupe, en plein succès…


Alors qu’AC DC a 40 ans, et qu’on annonce que le Malcolm va « poser la Gretsch », alors que tous crient leur espoir de voir AC/DC continuer, alors que peu saluent avant tout ce mec super et semble déjà l’oublier pourvu que le groupe continue, j’ai envie de saluer avant tout Malcolm Young, son talent, son esprit, et ce qu’il a fait pour l’histoire du Rock, pour Mon Histoire du Rock.




Ecoutez, aux choeurs, et à la rythmique, Mr Malcolm Young.





mercredi 6 novembre 2013

AC DC groupe de Hard Rock ????? N’importe quoi

AC/DC

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Il est de bon ton de dire qu' AC/DC est un groupe de hard rock vulgaire et sans finesse , mais c'est une erreur..




Voici le 59 ème billet de ce blog, et j’allais écrire, « le premier qui parle d’AC/DC » tant le précédent (sur Highway to Hell) me semble nécessiter que le clou soit enfoncé !!

Etonnant, non ? AC/DC, « toute ma jeunesse », en fait !!!

Mais l’idée de départ de ce blog était « sur mes K7,il y avait » : Or, peu d’AC/DC sur mes K7 ! J’avais, en 1982, au moment de partir à Londres, tous leurs 33 tours jusqu’à Black in Black…. Sauf en fait… Highway to Hell, qui fit l’objet d’une K7 quelques semaines avant que je ne courre chez le disquaire

Mais il est grand temps de lever ici une ambiguïté, de casser une légende urbaine (j’en fais trop ? ah bon ?). Voyez plutôt (pas le chien haha).

Je vous entends d’ici (assis d’ici, hahaha) ! « beurk, du hard rock, du Heavy Metal , c’est lourd et c’est moche… »

AC/DC, groupe de Hard-Rock ? Ecoutez Night-Prowler, (sur Highway to Hell) et revenez en parler !!!

C’est un blues, un vrai, comme le groupe savait alors nous en offrir depuis… toujours.

Car AC/DC est un groupe de Blues, qu’on se le dise. Du blues musclé, du blues devenu rock FM au tournant des années 80, faut bien vivre, mais du blues, du vrai, tenez :

Ride On sur Dirty deeds done dirty cheap

Night Prowler sur Highway to Hell

Little Lover et the Jack sur High Voltage

Go Down, Dog Eat Dog, Overdose Hell Ai’nt a Bad Place to be sur Let There be Rock.

Je ne mentionne aucun titre du magnifique Powerage, et pourtant… mais je ferai un billet sur cet album, qui est à mes yeux le meilleur du groupe… On reparlera donc de ma théorie blues-rock sur AC/DC à cette occasion!!!

Pour en revenir donc à mon propos, ce groupe, formé par les frères Young au début des 70’s. On parle souvent des Young qui jouent dans le groupe (Angus et Malcolm), mais le grand frère Young est aussi de la fête, puisqu’il produit le groupe (après avoir produit les Anglais The Easybeats (mais si !!! "Friday on my mind" !!!).

Affaire familiale donc, que ce groupe d’écossais émigrés en Australie.

Viendra s’adjoindre aux deux frères un chanteur, Bon Scott, dont tout le monde connait la fin tragique en 1980, dans le froid de Londres et les vapeurs d’alcool. Si ce type là n'a pas une voix et un groove de bluesman.....Le type était terriblement alcoolique, « capable », en état de manque, de s’enfiler de l’after-shave au réveil… Ce triste fait divers nous priva d’un chanteur hors pair, « lead singer » reconnu, que son successeur ne pourra jamais vraiment remplacer, et qui ne me convaincra pas, si ce n’est sur Back in Black : mais cet album est encore très marqué par Bon Scott, puisqu’il avait co-écrit certains titres, et avait même commencé à en enregistrer certains ce mois de février 1980…

Les influences du groupe sont, comme le montrent les titres cités plus haut, blues, blues rock. Les membres compositeurs revendiquent l’inspiration de Muddy Waters, entre autres, et, évidemment de Chuck Berry (pas uniquement dans le Duck Walk, repris par Angus Young). La structure des morceaux (mesure binaire, gamme pentatonique, solo de guitare….) est très fidèle aux classiques du genre, et pour certains, assez figée leur faisant dire que « c’est toujours la même chose » : Le même reproche est fait à Status Quo

AC/DC, trop vite catalogué « vilains garçons », et hard rock, est devenu, avec l’arrivée de Brian Johnson, plus froid, plus impersonnel, moins blues et plus « rock fm ». Les albums des années 80 auront du mal à (me) convaincre, et même si un titre émerge, de temps en temps (ThunderStruck, à l’intro magnifique !), la magie n’est plus là. Après Bon Scott, c’est le batteur Phill Rudd qui a quitté le groupe, et l’avenir montrera à quel point le batteur, bien qu’il semble caché, loin, derrière ses futs, et hélas rarement dans la lumière, est pourtant au premier plan quand il s’agit de marquer la couleur stylistique d’un groupe rock : Phill Rudd reviendra donc en 1994, et la magie Blues Rock réapparaitra dans le groupe !!!

AC DC, c’est du blues, j’espère vous avoir convaincu ! Maintenant que vous êtes réconciliés avec la famille Young, retournez à vos platines écouter les premiers albums, jusqu’à 1980…. Le mot de la fin est à KeithRichards, qui est, après Chuck Berry, sans doute l’un des maitres du genre ! Si Keith adoube AC/DC, on n’a plus rien à dire… Comme ses éloges vont à Powerage, et que je partage cet avis, nous en reparlerons…..



mardi 19 mars 2013

Nouvel Album de Madness! Youpi.(14/11/2012)

Nouvel Album de Madness


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Après avoir sauvé l'honneur britanique bafoué à Rock en Seine par les f...... frères Gallagher détruisant Oasis à coup de guitare Gretsch dans la G....., annulant leur prestation au mépris de leurs fans.
Après avoir grimpé sur le toit de Buckingham Palace pour un concert de Jubilé jubilatoire (où Sir Macca faisait son age).
Après avoir relevé le gant et bien porté les couleurs du "rock" anglais aux JO (là où Muse....).
Après que les Rolling Stones qui bougent encore (un peu) nous aient balancé un album avec seulement 2 titres inédits, pâles copies d'AC DC sous antidépresseurs...

Madness sort un album de Madness, ceux qui n'aiment pas Madness n'aimeront pas Madness....

Alors, oui, "Never new your name", nostalgique au possible, bien comme Madness sait le faire (NW5, Tomorrow's just another day"...) ressemble à Embarassment, façon slow. Il y a toujours, au milieu du style bien particulier de Madness, les inspirations "exotiques", qui nous rappellent que l'Empire Britanique, c'est aussi les Indes, et pas seulement la jamaïque, plus rockenrollement musicale et inspiratrice de Madness en particulier.

Ceux qui n'aiment que le Madness qui bouge seront un peu déçu (moi-même, j'aurais aimé un ou deux titres à la "Tarzan's Nuts" ou "Night Boat to Cairo".... My Girl 2 ne relève pas My Girl.... C'est moins rigolo que du temps de "In the middle of the night"... ça "bouge moins", aussi.

Mais bon, nous aussi, nous bougeons moins, et je ne suis pas certain de mimer encore Suggs et Chas Smash comme je le faisais en 1979 dans les couloirs du Lycée!

Madness