Ses premiers titres datent (déjà) de 2012 ! Rholàlà, c'est vieux !!
Attends, écoute, tu verras, c'est encore plus fort que ça.
Gaspard Royant est un explorateur des sons d'hier, et, ça tombe bien, j'adore.
Au début de l'année, il sort un « album », compil des titres sortis depuis 2012 en single. Si on en croit ce qu'on a pu lire partout, l'inspiration est 60's…..
Ce que j'ai écouté me semble plutôt inspiré par les 50's. Partout la critique, sans doute guidée par un attaché de presse pointilleux, cite la Stax, Otis Redding et Roy Orbison, au point que certains articles semblent un plagiat de celui du voisin, et que leurs auteurs semblent au choix, n'avoir pas écouté « 10 Hits Wonder », ou les références qu'ils invoquent (comme disent les Pokemon).
L'album est entraînant, pêchu, rythmé, vraiment très cool. Oui, on est dans le rock (rockabilly) des 50's, avec un brin de « modernité 60's », et plus parfois (« The Big Sleep », presque folk, est somme toute très actuel). Mais, si l'inspiration est évidente, la diversité des sources et la talentueuse appropriation dess genres permet à Gaspard Royant de ne jamais être dans la mimique, la « parodie », le plagiat. On sent qu'il aime et maitrise le style, et c'est plaisant.
Ecartez-vous un peu de « Marty Mc Fly », et écoutez « The One You Need », pour entendre un son et une voix 50's, et comprendre qu'on vous a menti en mentionnant la Stax et Otis Redding : on est définitivement plus près des Everly Brothers, de Johnny Cash, de Carl Perkins (et, évidement, Roy Orbison cité plus haut) et de Sun Records (donc pas très, très loin d'Elvis Presley, période avant le service militaire…).
Parfois bien sûr, le style vient taquiner les 60's, les Beatles, et aussi la Stax (Monkeytown), avec autant de talent, au point qu'on s'impatiente de la suite et guette le prochain concert...
Mais bien sûr que si vous connaissez Booker T an the M.G..'s….. d'une façon , ou d'une autre…
Soit parce que vous avez vu (revu et re revu) The Blues Brothers, film culte dans lequel Dan Aykroyd et James Belushi, on l'a vu il y a déjà quelques temps, ont rendu hommage à la scène Soul US avant que ses acteurs ne disparaisse et qu'il ne soit trop tard
. Eh bien, on peut voir deux membres de Brooker T & the MG's dans ce film, Steve Crooper, et Donald « Duck » Dunn, respectivement guitariste et bassiste.
Mais avant cela, et pour les plus « anciens », tous ceux qui ont écouté Otis Redding ont écouté ce groupe ;
Pour aller plus loin, il va falloir aller un peu plus près…
En réalité, cette courte introduction est réductrice. Brooker T and the MG's, c'est bien plus que ça. Dans les années 60, trois maisons de disque règnent sur la musique populaire américaine, le Rock, la Soul : On a déjà parlé de Chess Records, qui « sévit » à Chicago, au coeur du Blues. En gros dix ans plus tard nait Stax Records, à Memphis, un peu avant la Motown (Detroit).
La Stax, comme ses concurrentes, dispose de musiciens « maisons » attitrés, utilisés pour enregistrer les artistes qui n'ont pas de groupe. Ils sont là pour accompagner l'artiste, mais aussi pour faire les arrangements, éventuellement composer avec lui ou pour lui.
A Memphis, ville du sud, le son est plus marqué par le gospel qu'à Detroit ou à Chicago, mais aussi sans doute plus « country».
Mais étonnamment, alors que le sud est souvent jugé plus conservateur et moins enclin à l'intégration raciale, c'est à la Stax que la mixité semble la plus évidente : Ainsi, le « groupe maison » sera composé de Noirs et de Blancs, là où Chess et la Motown resteront très cloisonnés.
Booker T and the MG's donc, c'est avant tout Booker T Jones, espèce de prodige capable très tôt de jouer du piano, des vents (Hautbois, saxo, trombone ;…), donne donc son nom à ce groupe, et il lui donne sans doute un peu plus, tant ses talents de compositeurs sont grands.
Le groupe jouera donc surtout avec Otis Redding, et la mort de celui-ci en 1967, sans donner un coup d'arrêt à la carrière du groupe, réduisit quelque peu le rythme de sa carrière.
Lennon et McCartney affichaient une dévotion pour le groupe, et cette admiration était réciproque ; le groupe « commit » ainsi une espèce d'évocation, de « cover », d'Abbey Road, pour tout dire pas heureuse du tout, et bien loin de la magie des compositions pour Otis Redding, Sam And Dave, Wilson Picket, Albert King, Eddie Floyd… ou The Mar-Keys (Last Night) sans compter également l’énorme Green Onions !!
Les amateurs de Quadrophenia, le film, se souviennent que la bande son n'était pas seulement constitué du génial 'opera rock' des Who, et de la scène mythique où "The Ace", joué par Sting, concentre tous les regards, et l'envie de Jimmy, dans la boite de nuit alors que passe Green Onions. C'est là, dans cette scène, que j'ai découvert Booker T & the MG's.
On a oublié Booker T and the MG's (pour Memphis Group, peut être, mais plus surement pour faire honneur à la voiture du producteur...), et ce ne sont pas les tournées avec Neil Young qui feront oublier les reprises guimauve des titres des Beatles et de bien d'autres. Heureusement, les Blues Brothers et en particulier la volonté de Dan Aykrod et James Bellushi) rendront honneur à ce groupe emblématique !
Aujourd’hui un coup de cœur pour un groupe de maintenant !!!
La route et les encombrements, parisiens ont beaucoup de talents, dont celui d’user les nerfs de ceux qui les fréquentent…
Mais aussi, voyons le verre à moitié plein, celui de permettre d’écouter tranquillement la radio et de découvrir de nouvelles petites choses.
Hier, par exemple, bien bloqué sur cette magnifique A86 en sortant de l’A1, un endroit parfait pour se livrer à l’exercice ci-dessus, tant il rare qu’il ne soit pas complètement bouché.
Ce doit être un art à part entière, celui de concevoir des routes si propices aux bouchons !!
Bref, hier soir donc, j’ai découvert ce groupe originaire de Barcelone, The Excitements
L’émission dans laquelle j’ai entendu ce groupe (Au secours, c’est du Live, sur Oui FM) étant en direct et demandant à ses groupes invités de faire une cover, j’ai d’abord cru à… une cover..
Allergiques au son Motown, aux 60’s, au Blues fut-il rythmé, passez votre chemin. Autant vous prévenir tout de suite, tout dans le groupe rappelle la bonne vieille soul, du son aux paroles en passant par la gestuelle… ne manquent que les Ikettes pour faire les cœurs.
C’est bien fait, c’est entrainant et c’est habile :
Heureusement, car ainsi la critique pour imitation est évitée : on n’est pas dans la récup’, on est dans l’hommage sincère ! On pense bien sûr à Aretha Franklin, même si la chanteuse semble surtout mentionner Tina Turner.
Pour ceux qui aiment cette époque et cette musique, on a là un groupe qui puise toute son énergie et son inspiration dans la soul et même le gospel, vous l’avez compris, les Blues Brothers ne sont pas loin…
On dit que la jeune chanteuse a vécu, et appris à chanter à l’église : aussitôt les images de la scène de la révélation dans celle du révèrent James Brown nous sautent aux yeux !!!
A suivre donc, avec intérêt : ce groupe pourra-t-il se renouveler dans le genre, le réinventer ???
The Blues Brothers.... Le meilleur film Rock'n Roll? l'esprit de la Soul et du Blues, The Blues Brothers. Ma soeur m'avait dit d'aller voir ce film. J'étais en première - en terminale? Bref, à l'époque les conseils de ma soeur.... Je boudais le film. Comme beaucoup de monde, je m'imaginais un film bouffon, une énième comédie débile vaguement fondée sur un prétexte musical, un Grease, un American Graffiti. Je boudais le film à l'heure des Quadrophenia, Tommy et autres The Wall,. (Promis, finie l'anaphore). Arrivant à Londres, pour deux années mémorables, un copain me poussa à aller voir ce film quand il entendit...ce qu'il y avait sur mes K7... Mais il fallut qu’un soir, alors que nous étions chez des copains de promo, à une soirée, un petit groupe de jeunes Mods anglais tapent l’incruste – Ding dong, We’re just here for a couple of minutes, virent le 33T qui tournait, le remplacent par celui qu’ils trimbalent avec eux (The Blues Brother’s Soundtrack) sans la pochette, piste 4 (ne cherchez pas…) Shake Your Tail Feather du Genius (Ray Charles).
J e crois que je suis allé voir le film en late night le week end suivant. Ce film culte donc, n'en déplaise au Blaise mal à l'aise sur lequel pèse la honte d'avoir boudé le film à ses 18 ans, ce film (de J Landis, qui signera ensuite entre autre le clip de Thriller) est en réalité un hommage ENORME de deux gagmen américains au Blues, et la dernière occasion de voir une prestation (et de la conserver grâce à ce film) de quelques géants du blues: Au départ, il y a le SNL, Saturday night Live, émission de divertissement dont les débuts remontent au milieu des années 70. Canal + s'en inspira forcément pour Nulle Part Ailleurs, tant le duo De Caune - Garcia semble copié sur le duo Dan Aykroyd-James Belushi. Ce duo donc (l'américain) compose chaque soir des sketches, saynètes, déguisés, chansons... Ils créent deux personnages "récurrents", qui prennent vie au long des émissions, les frères Jake et Elwood Blues: Les Frères Blues! Déjà, parmi les musiciens qui accompagnent leurs prestations, des anciens de la maison de disque Stax (Memphis), oui, des anciens de Booker T and the MG's !! Donald "Duck" Dunn, bien sûr, et aussi Steve Cropper. Au fil des soirées où apparaissent les frères Blues, et grâce à la ferveur des deux "frères" pour conserver la mémoire du blues originel, germe le projet de monter un groupe, sortir un disque et tourner... Entre 1978 et 1982, ce sera le succès. Le film, donc, ponctuera cette aventure en 1980, et sera l'occasion de voir en situation (car ils jouent un personnage du film, qui soudain se met à chanter!), une ribambelle de stars de la soul et du blues, la plupart oubliées: cherchez, vous trouverez. Par exemple, Cab Calloway (chef d'orchestre du mythique Cotton Club), inoubliable en concierge du pensionnat, faisant attendre la foule en délire lors du concert final, en reprenant "Minnie the Moucher". Il fut dit-on très surpris qu'on lui demande de faire une version "classique" de son standard, lui qui avait pris l'habitude de la remettre en permanence au gout du jour, version soul, version disco...Cab Calloway, qui fut une star (Hello Dolly, le Cotton Club (le vrai club, pas le film de Copolla, quoiqu’il y fasse me semble-t-il aussi une apparition, Porgy And Bess mais aussi "You rascal You", que Gainsbourg repris avec Schmoll (vielle Canaille)) connut à 72 ans un regain de gloire...
Revoyez ce film, et traquez les stars qui apparaissent ici ou là: ce film est un catalogue vivant du blues, de la soul, de la Motown et de la Stax.... Merci à Dan Aykroyd et James Belushi, pour ce film sur le blues et la soul, ce film blues et soul, ces légendes du blues et de la soul.
En 1982, Belushi sombre de ses démons (drogue), aidé par sa petite amie.
Le second volet des Blues Brothers (2000), sera du coup sans âme, assez pathétique et raté. Mais il fourmille lui aussi de guest stars énormes et oubliés (Gary US Bond!!!! aussi sur les k7 de mes 20ans "I say hey hey hey hey hey", mais aussi Bo Diddley, l'un des pères oubliés du Rock et de son rythme (Diddley Beat, voir les Stones des débuts (Come On, Not Fade Away...)).
Dans le premier opus, une reprise de Solomon Burke "Every body needs someone to love".
Ensuite de quoi, revoyez ces films!
What shall I say about The Blues Brothers that has’nt been said yet? I’d rather, and anyway this is the purpose of this blog, turn around the true, officials facts you’ll read everywhere and recall souvenirs and feelings I (and may be some others) had, at the time this movie came out.
I actually missed the movie at the time of its rehersal. I then arrived in London as a student, and used to share a house in the surburbs. This is not so important as far as the movie is concerned, but there goes the story. One of the guys I was sharing the rent with (Hi Fred, how is it going these days?) said we should go and watch the movie.
This was agreed and planned for next weekend, but first we intended a party on this friday evening. Wait, here is the point!
At a point in the evening, a group of young Mods go ring the bell “Hi there, we just want to come in and share a moment. They come in and take a LP from a bag of theirs. Put the record on the stereo.
Whaou, here we are. The “revelation”. Them blokes face in sort of a circle and dance on “Shake Your Tail feather” the right way, shaking hands, and so on.
I think we went to see the movie down central London the very next evening.
Is It of any mean to tell once again here the story? The Blues Brothers is in the first place a comic duet created by Dan Aykroyd and James Belushi for SNL, to honour the blues glories that were being forgotten at that time. First a joke, the success made them decide to go further and try and gather a band. In which they eventually call former Memphis Group stars (Memphis Group, or MG’s, the studio band used by Mmephis Stax Studio while recording the big big stars (Otis Redding, for instance!!).
After a while comes the idea of a movie, where all the bigger blues and soul personnalities would held a part, come and sing a hit. That’s hos we have a testimony of Ray Charles, Cab Calloway, Aretha Franklin, Bo Diddley, Gary US Bond, James Brown and others…
Avec à l’oreille la version de Julien Doré en 2007, qui prouve qu’on peut avoir du talent et flirter avec la télé réalité, je réalise qu’il est temps de parler de ce hit de ma jeunesse.
Comme on ne le sait pas, Soft Cell fut un groupe très éphémère de la vague new wave, précurseur de la house music, (voir leur premier succès, Memorabilia) et étendard de la scène gay londonienne.
Ce dernier point pourrait être un détail, si leur second hit (et probablement le seul qui ait survécu dans nos mémoires) « Tainted Love », n’était devenu un symbole dans cette communauté (londonienne) de la lutte contre le sida, par la reprise du groupe Coil dont les recettes furent intégralement versées à un fond de recherche.
La video du clip de cette reprise est glaçante d’effroi, et nous fait revivre ce que cette maladie a fait peser sur la jeunesse des années 80 (hein, tu te souviens…), contrastant avec l’arrogante « libération sexuelle » de nos ainés, bande de veinards....
J’aimais, j’aime toujours beaucoup, la version « club » « maxi 45t » de Tainted Love par Soft Cell, avec le medley en fondu enchainé sur une autre reprise « Where did our love go », vieux hit du groupe motown « The Supremes » : Voyez-vous, au milieu même de la new wave tueuse de groupes à guitare et de « good ol time Rock’n Roll », l’inspiration venait encore de la Soul, et du rock.
Car non, malgré le talent de Mark Almond, chanteur de Soft Cell (qui officiera aussi avec d’autres, dont Jimmy Sommerville, mais si, Small Town Boy !!) pour « I Feel Love », pas mal aussi):
Tainted Love n’est pas une création, c’est une reprise !!!!!
L’aubaine pour moi quand je veux faire mon vieux fan de vieille musique de vieux !! (t’as vu, le rock c’est devenu une musique de vieux !!! c’est pas bon signe !!) : Quand on me dit « ah ben tiens, t’aimes des soupes new wave toi maintenant », soit je réponds « beh, c’est toute ma jeunesse » soit je mauvaisefoise « ben non c’est un truc des 60’s » :
CAR C’EST un truc des 60’s : l’original, que vous écouterez sur Youtube, a été enregistré par Gloria Jones (la nana de Mark Bolan, de T-rex). Echec à l’époque, ce morceau fut « découvert » par un DJ anglais dans les 70’s, devint un succès qui poussa Gloria Jones à en ressortir une version disco en 76.. vous connaissez la suite.
Je recommande (évidement) la version 12 » maxi single de Soft Cell en premier lieu, la version de Coil pour bien se souvenir de l’époque, et tout de suite avant pour se donner le moral, les versions de Imelda May, et celle de Julien Doré décidément Rock’n Roll… A quand, à qui, la suivante ???
Soft Cell issued in the 80’s a famous “Tainted Love”, which ended up the banner, the hymn of london gay scene. As a matter of fact, Tainted Love more generally became the symbol of the struggle against AIDS, speciallyHe who has seen the clip at the time recalls being stuck with fright…
Aids was, in the 80’s a threat we had to learn living with, far from the 70’s free love generation (the elder generation had no idea how provocative their optimism and freedomish behaviour was, seen from our part… Fear that came along with nuclear terror to help us trust future…
Soft Cell’s Tainted love was such brillant few of us came to notice it was a cover. A clever cover, but a cover.
Mark Almond borrowed Gloria Jones 60’s hit (Gloria Jones was T-Rex Mark Bolan’s wife). Not a succes when Gloria Jones issued it in the 60’s it was rediscovered in the late 70’s by a british DJ, which encouraged Gloria Jones to auto-cover the song in a disco-like way….
Of course, we here do not hide our taste for the 12” Soft Cell extended “club” issue: the one with a long bass/synth bridge, and a meddley with “where did our love go”….
But one can also give an ear to Imelda May cover, quite clever and bright.
Un post bilingue! le Rock'n roll a droit à tous les égards
Ce post sera bilingue, en l’honneur de Cheryl (voir plus loin) qui nous a fait découvrir cette version…
You'll reckon the bilingual post is far from a translation, but a real bilingual as each bears some slight changes..
Aujourd'hui un rapide et bilingue billet musical au sujet de cette ENORME "Stand ByMe", la version de Ben E King en 1961 fait référence, mais c'est en fait un gospel du début du siècle, repris, revu, malaxé de nombreuses fois avant d'être porté aux nues par la voix, le groove de Ben E King.
Ce dernier, un temps membre du groupe The Drifters, est un peu un "One Hit Wonder", car il a surtout été porté par le succès de Stand By Me, tube immense qui connut le succès en 1961... et fut repris plus de 400 fois.
La question serait « qui n’a pas enregistré ou joué en live ce standard absolu au frisson garanti » ? Oasis, que je n’aime décidément pas a, sacrilège ultime, utilisé le même titre pour une chanson lamentable quant au sujet, et pas terrible au final.
Ne vous y trompez pas, ça n’a rien à voir.
Dans « notre », « le » « Stand By Me », il y a une intensité dramatique mise en scène par une montée en puissance, rythmique seule puis chant puis arrivée progressive des instruments, un peu comme dans les versions studios originales de « I heard It Through The GrapeWine », même si dans ce cas, les instruments arrivent les premiers, un par un...
La video que nous fait découvrir Cheryl (en direct de Santa Cruz, California), est issue d'un projet "Playing for a Change", diffusant un message de paix en enregistrant aux quatre coins du monde des interprètes de ce hit, et d'autres... Les interprétations de certains musiciens « de rue », est tout simplement bluffante, et le montage qui est fait est très plaisant.
Today our musical post, wil be a short, and for once in French/English, in the honour of Cheryl, who sent me this video. Talking about this hudge hit "Stand By Me", Ben E King 1961 cover being the reference, but not the first, as it comes actually from an early 1900 gospel, reviewed, sung, mixed, knead by many before being brought in the higher place of sound and fame by Ben E King grace and groove. The guy, after a quick run with The Drifters, went into a solo career, mainly led by this one Hit "Stand By Me"... Ben E king is thus not far from being what them guys call a One Hit Wonder. The song was a hudge hit in 1961, and was covered since then over 400 times....
The video Cheryl sends us direct from Santa Cruz, California, comes from "playing For a Change" project, a guy strated recording this guy you see right at the beginning, and then the idea comes to him to go round the world recording many streets covers of this, and then many other "love each other songs".
EN
sTAND BY ME, BEN E KING, PLAYING FOR A CHANGE
Today our musical post, wil be a short, and for once in French/English, in the honour of Cheryl, who sent me this video. Talking about this hudge hit "Stand By Me", Ben E King 1961 cover being the reference, but not the first, as it comes actually from an early 1900 gospel, reviewed, sung, mixed, knead by many before being brought in the higher place of sound and fame by Ben E King grace and groove. The guy, after a quick run with The Drifters, went into a solo career, mainly led by this one Hit "Stand By Me"... Ben E king is thus not far from being what them guys call a One Hit Wonder. The song was a hudge hit in 1961, and was covered since then over 400 times....
The video Cheryl sends us direct from Santa Cruz, California, comes from "playing For a Change" project, a guy strated recording this guy you see right at the beginning, and then the idea comes to him to go round the world recording many streets covers of this, and then many other "love each other songs".
LE tube de Gene Vincent, vrai "bad boy", contrairement à Elvis Presley qui était plutôt un chanteur à minettes. La démarche "chaloupée" très Rock'n roll de Gene Vincent était en fait due à un accident de moto où il avait failli perdre sa jambe. Plus tard, il réchappera de l'accident de voiture dans lequel mourut Eddie Cochran: très affecté, il tentera de noyer sa tristesse dans l'alcool...Il finira d'ailleurs de façon pas très glorieuse, alcoolique, endetté, seul, oublié aux Etats-unis qui n'en ont plus que pour les Beatles et le British Invasion.
Gene Vincent se produit à l’origine en mentionnant le groupe qui l’accompagne, les Blue Caps. A noter, la basse n’est pas encore « tenue » par « une basse », mais par une contrebasse : la « Guitare Basse », « inventée dans les années 30 (sans frettes) puis oubliée jusqu’à ce que Fender sorte, au début des fifties, la « Precision Bass »… On raconte (dans le film Motown en particulier) les raisons de l’abandon de la contrebasse par les musiciens de studio qui accompagnaient les tournées aux US, suivant en voiture les bus des « stars » derrière lesquelles ils jouaient, instruments sur le toit… jusqu’au jour où un bassiste perdit sa contrebasse en route.
Gene Vincent était très populaire en Europe, et le paradoxe est que les Beatles vouaient presque un culte à Be Bop a Lula, et c'est pourtant les Beatles qui contribuèrent à son déclin... La légende dit que c'est ce morceau qui est à l'origine la rencontre de Mac Cartney et Lennon. Va savoir..
En tout cas, les deux l'ont repris à de très nombreuses occasions, de même que notre rocker national N°2 Eddie "schmoll" Mitchell... qui a adapté au moins une vingtaine de titres d' Eugène Vincent. On se moque souvent des paroles débiles des chansons françaises, de cette époque, en particulier. c'est parce qu'on n'écoute pas les paroles des tubes anglo-saxons, qui sont du même niveau... Be Bop a lula en est l'illustration parfaite, mais ce n'est pas l'exception... Boris Vian, qui n'aimait pas du tout le rock (alors naissant), avait baptisé ces chansons devenant des succès alors qu'ils n'avaient rien d'exceptionnels ni musicalement( 3, 4 accords..) ni au niveau des textes, des tubes.... parce que c'est creux (parole d'ingénieur...). L'expression est restée, mais sous une acception moins péjorative que celle qu'il lui donnait!
BE BOP A LULLA...
Be Bop A Lulla might, nowadays, sound a bit soft and easy listenning. But this has to be placed at a time when Rock’n Roll was young, and the audience far from used to Sinatra and Nat King Cole…
Gene Vincent was a real “rebel”, and left Elvis Presley in a state of “lover singer”, even if his “débuts” were seen as shocking (Elvis the Pelvis) by the “parents”. He seemed act on stage as if every performance might be the last one… but managed to escape death on at least two occasion. The first left, due to a motorcycle crash, him with a bad leg, which gave him an strage posture on stage, everyone thought was a “rock’n roll attitude”.
The second time, he by miracle got out alive from a car accident in the UK, leaving Eddie Cochran (sitting next to him) and a girlfriend of them, dead. Allthough not injured, he found himself so guilty by Cochran’s death he ended up sadly in lonelyness and alcohol, forgottent by the american audience who had then no more hear but for the BEatles and other British bomm groups…
Come and listen to Be bop a Lulla: notice that the bass line is held by a double bass, violon shaped instrument (and of course, acoustic). One more word about the Beatles, who might be quite responsible in US Rockabilly declien: Lennon and McCartney were though great fans of GEne Vincent, and it is said that Be Bop A Lulla is the song McCartney was palying when Lennon was introduced to him...
Il n'y a jamais eu ce titre sur mes K7 ;-) . Et pour cause!!! Formé en 2006, ce groupe (produit par un label indépendant très très sympathique!) chante en anglais sans que ce soit ridicule, se montre créatif tout en s'inspirant au meilleur du rock, du blues et de la soul: on croirait entendre une Amy Winehouse à jeun, presque Aretha Franklin (dont l'influence est revendiquée par la chanteuse du groupe), on se croirait à Chicago, chez Chess Records, à Detroit à la Motown....Les américains appellent le genre "Blue-Eyed Soul" Je ne suis pas le seul à tout classer dans des petites cases...
Mais, et c'est aussi ce qui fait que ça me plait, il y a une vraie modernité dans la façon dont ces genres sont réinterprétés par Madame Wood (bonjour Madame) et Monsieur Prick.(mes compliments Monsieur!!) Bien sûr, l'empreinte du passée est bien là, mais digérée je trouve, et presque réinventée. Enfin bref, je suis fan.
J'ai découvert réellement il y a peu Lilly Wood and the Prick. J'avais déjà entendu certains morceaux, qui m'avaient vraiment plu, à la radio ou dans d'autres circonstances, de boulot (le fameux label indépendant, chez qui j'avais un rdv professionnel un jour où semble-t-il LWATP auditionnait, bandes son à tue tête dans les bureaux, pendant qu'on négociait informatique: y a plus désagréable!!!)
Si on parcours le ouèbe, on lit un peu partout "groupe folk", et ça fait peur. En fait, heureusement que j'ai entendu avant de lire ça, parce que je n'aurais sans doute pas cherché à connaitre. Ben oui, je suis sectaire, (le Nain Sectaire): Folk, rap, hip hop, reggae, métal, shredders et quelques autres, j'ai du mal.
Faut-il, quelques semaines après avoir écrit ce qui figure ci-dessus, ajouter quelques mots, ajouter des louages aux louanges, pour le troisième album, "The Fight", qui confirme l'excellente impression des deux premiers? Middle of the Night, que nous entendons partout, n'est pas le seul titre de (très) bonne facture. Pop légère et assez facile, aux influences soul, mais aussi funk mais ça se voit pas trop.... Une alchimie qui (me) réconcilie avec les "groupes de jeunes", moi qui suis réputé pour mon penchant pour les 60's. De l'energique "Middle of the Night" donc, au planant "Briquet" en passant par "Mistake", dont j'aime bien la rupture de style couplet/ refrain.
ça pourrait être un petit poil plus rock, mais même comme ça, y a rien à jeter!
Some texts on this blogs will seem less relevant to english readers than to french people. This one is a perfect example. Or not? We’re talking about french group, Lilly Wood and the Prick. Who but a frenchie could have decided such a name? Anyway…
I nevertheless deeply recommand you, my dear Reader, if you happen not to be French and thus, not to know Lilly Wood (…) to go and listen (Youtube is your friend) this group (and a couple of others we will mention later on this blog): Nowadays, french groups sing in english, and not in a shy way. The dreadfull “Inspector Cluzot” accent is gone, french group singing in english ain’t ridiculous any more…
Before a german DJ remixed one of their tracks, Lilly wood and the Prick had quite an hard time, allthough their sound was indeed pretty good. Some tracks sounded a bit “folk” and lacked energy, but there was definitely a good and charming basis, and live performances still show a pretty nice enthousiasm and rock’n roll attitude.
Long talks about them is a waste of time: listen to their music, enjoy their live performances, and recommand Mon Histoire du Rock around you as the blog that helped you discover this piece of good music!
If I may, I would indicate some tracks I specially enjoy: “ Prayer in C”, of course… “This is a love song”, brilliant, “hey, it’s ok”…