Aujourd’hui un coup de cœur pour un groupe de maintenant !!!
La route et les encombrements, parisiens ont beaucoup de talents, dont celui d’user les nerfs de ceux qui les fréquentent…
Mais aussi, voyons le verre à moitié plein, celui de permettre d’écouter tranquillement la radio et de découvrir de nouvelles petites choses.
Hier, par exemple, bien bloqué sur cette magnifique A86 en sortant de l’A1, un endroit parfait pour se livrer à l’exercice ci-dessus, tant il rare qu’il ne soit pas complètement bouché.
Ce doit être un art à part entière, celui de concevoir des routes si propices aux bouchons !!
Bref, hier soir donc, j’ai découvert ce groupe originaire de Barcelone, The Excitements
L’émission dans laquelle j’ai entendu ce groupe (Au secours, c’est du Live, sur Oui FM) étant en direct et demandant à ses groupes invités de faire une cover, j’ai d’abord cru à… une cover..
Allergiques au son Motown, aux 60’s, au Blues fut-il rythmé, passez votre chemin. Autant vous prévenir tout de suite, tout dans le groupe rappelle la bonne vieille soul, du son aux paroles en passant par la gestuelle… ne manquent que les Ikettes pour faire les cœurs.
C’est bien fait, c’est entrainant et c’est habile :
Heureusement, car ainsi la critique pour imitation est évitée : on n’est pas dans la récup’, on est dans l’hommage sincère ! On pense bien sûr à Aretha Franklin, même si la chanteuse semble surtout mentionner Tina Turner.
Pour ceux qui aiment cette époque et cette musique, on a là un groupe qui puise toute son énergie et son inspiration dans la soul et même le gospel, vous l’avez compris, les Blues Brothers ne sont pas loin…
On dit que la jeune chanteuse a vécu, et appris à chanter à l’église : aussitôt les images de la scène de la révélation dans celle du révèrent James Brown nous sautent aux yeux !!!
A suivre donc, avec intérêt : ce groupe pourra-t-il se renouveler dans le genre, le réinventer ???
The Blues Brothers.... Le meilleur film Rock'n Roll? l'esprit de la Soul et du Blues, The Blues Brothers. Ma soeur m'avait dit d'aller voir ce film. J'étais en première - en terminale? Bref, à l'époque les conseils de ma soeur.... Je boudais le film. Comme beaucoup de monde, je m'imaginais un film bouffon, une énième comédie débile vaguement fondée sur un prétexte musical, un Grease, un American Graffiti. Je boudais le film à l'heure des Quadrophenia, Tommy et autres The Wall,. (Promis, finie l'anaphore). Arrivant à Londres, pour deux années mémorables, un copain me poussa à aller voir ce film quand il entendit...ce qu'il y avait sur mes K7... Mais il fallut qu’un soir, alors que nous étions chez des copains de promo, à une soirée, un petit groupe de jeunes Mods anglais tapent l’incruste – Ding dong, We’re just here for a couple of minutes, virent le 33T qui tournait, le remplacent par celui qu’ils trimbalent avec eux (The Blues Brother’s Soundtrack) sans la pochette, piste 4 (ne cherchez pas…) Shake Your Tail Feather du Genius (Ray Charles).
J e crois que je suis allé voir le film en late night le week end suivant. Ce film culte donc, n'en déplaise au Blaise mal à l'aise sur lequel pèse la honte d'avoir boudé le film à ses 18 ans, ce film (de J Landis, qui signera ensuite entre autre le clip de Thriller) est en réalité un hommage ENORME de deux gagmen américains au Blues, et la dernière occasion de voir une prestation (et de la conserver grâce à ce film) de quelques géants du blues: Au départ, il y a le SNL, Saturday night Live, émission de divertissement dont les débuts remontent au milieu des années 70. Canal + s'en inspira forcément pour Nulle Part Ailleurs, tant le duo De Caune - Garcia semble copié sur le duo Dan Aykroyd-James Belushi. Ce duo donc (l'américain) compose chaque soir des sketches, saynètes, déguisés, chansons... Ils créent deux personnages "récurrents", qui prennent vie au long des émissions, les frères Jake et Elwood Blues: Les Frères Blues! Déjà, parmi les musiciens qui accompagnent leurs prestations, des anciens de la maison de disque Stax (Memphis), oui, des anciens de Booker T and the MG's !! Donald "Duck" Dunn, bien sûr, et aussi Steve Cropper. Au fil des soirées où apparaissent les frères Blues, et grâce à la ferveur des deux "frères" pour conserver la mémoire du blues originel, germe le projet de monter un groupe, sortir un disque et tourner... Entre 1978 et 1982, ce sera le succès. Le film, donc, ponctuera cette aventure en 1980, et sera l'occasion de voir en situation (car ils jouent un personnage du film, qui soudain se met à chanter!), une ribambelle de stars de la soul et du blues, la plupart oubliées: cherchez, vous trouverez. Par exemple, Cab Calloway (chef d'orchestre du mythique Cotton Club), inoubliable en concierge du pensionnat, faisant attendre la foule en délire lors du concert final, en reprenant "Minnie the Moucher". Il fut dit-on très surpris qu'on lui demande de faire une version "classique" de son standard, lui qui avait pris l'habitude de la remettre en permanence au gout du jour, version soul, version disco...Cab Calloway, qui fut une star (Hello Dolly, le Cotton Club (le vrai club, pas le film de Copolla, quoiqu’il y fasse me semble-t-il aussi une apparition, Porgy And Bess mais aussi "You rascal You", que Gainsbourg repris avec Schmoll (vielle Canaille)) connut à 72 ans un regain de gloire...
Revoyez ce film, et traquez les stars qui apparaissent ici ou là: ce film est un catalogue vivant du blues, de la soul, de la Motown et de la Stax.... Merci à Dan Aykroyd et James Belushi, pour ce film sur le blues et la soul, ce film blues et soul, ces légendes du blues et de la soul.
En 1982, Belushi sombre de ses démons (drogue), aidé par sa petite amie.
Le second volet des Blues Brothers (2000), sera du coup sans âme, assez pathétique et raté. Mais il fourmille lui aussi de guest stars énormes et oubliés (Gary US Bond!!!! aussi sur les k7 de mes 20ans "I say hey hey hey hey hey", mais aussi Bo Diddley, l'un des pères oubliés du Rock et de son rythme (Diddley Beat, voir les Stones des débuts (Come On, Not Fade Away...)).
Dans le premier opus, une reprise de Solomon Burke "Every body needs someone to love".
Ensuite de quoi, revoyez ces films!
What shall I say about The Blues Brothers that has’nt been said yet? I’d rather, and anyway this is the purpose of this blog, turn around the true, officials facts you’ll read everywhere and recall souvenirs and feelings I (and may be some others) had, at the time this movie came out.
I actually missed the movie at the time of its rehersal. I then arrived in London as a student, and used to share a house in the surburbs. This is not so important as far as the movie is concerned, but there goes the story. One of the guys I was sharing the rent with (Hi Fred, how is it going these days?) said we should go and watch the movie.
This was agreed and planned for next weekend, but first we intended a party on this friday evening. Wait, here is the point!
At a point in the evening, a group of young Mods go ring the bell “Hi there, we just want to come in and share a moment. They come in and take a LP from a bag of theirs. Put the record on the stereo.
Whaou, here we are. The “revelation”. Them blokes face in sort of a circle and dance on “Shake Your Tail feather” the right way, shaking hands, and so on.
I think we went to see the movie down central London the very next evening.
Is It of any mean to tell once again here the story? The Blues Brothers is in the first place a comic duet created by Dan Aykroyd and James Belushi for SNL, to honour the blues glories that were being forgotten at that time. First a joke, the success made them decide to go further and try and gather a band. In which they eventually call former Memphis Group stars (Memphis Group, or MG’s, the studio band used by Mmephis Stax Studio while recording the big big stars (Otis Redding, for instance!!).
After a while comes the idea of a movie, where all the bigger blues and soul personnalities would held a part, come and sing a hit. That’s hos we have a testimony of Ray Charles, Cab Calloway, Aretha Franklin, Bo Diddley, Gary US Bond, James Brown and others…
Avec à l’oreille la version de Julien Doré en 2007, qui prouve qu’on peut avoir du talent et flirter avec la télé réalité, je réalise qu’il est temps de parler de ce hit de ma jeunesse.
Comme on ne le sait pas, Soft Cell fut un groupe très éphémère de la vague new wave, précurseur de la house music, (voir leur premier succès, Memorabilia) et étendard de la scène gay londonienne.
Ce dernier point pourrait être un détail, si leur second hit (et probablement le seul qui ait survécu dans nos mémoires) « Tainted Love », n’était devenu un symbole dans cette communauté (londonienne) de la lutte contre le sida, par la reprise du groupe Coil dont les recettes furent intégralement versées à un fond de recherche.
La video du clip de cette reprise est glaçante d’effroi, et nous fait revivre ce que cette maladie a fait peser sur la jeunesse des années 80 (hein, tu te souviens…), contrastant avec l’arrogante « libération sexuelle » de nos ainés, bande de veinards....
J’aimais, j’aime toujours beaucoup, la version « club » « maxi 45t » de Tainted Love par Soft Cell, avec le medley en fondu enchainé sur une autre reprise « Where did our love go », vieux hit du groupe motown « The Supremes » : Voyez-vous, au milieu même de la new wave tueuse de groupes à guitare et de « good ol time Rock’n Roll », l’inspiration venait encore de la Soul, et du rock.
Car non, malgré le talent de Mark Almond, chanteur de Soft Cell (qui officiera aussi avec d’autres, dont Jimmy Sommerville, mais si, Small Town Boy !!) pour « I Feel Love », pas mal aussi):
Tainted Love n’est pas une création, c’est une reprise !!!!!
L’aubaine pour moi quand je veux faire mon vieux fan de vieille musique de vieux !! (t’as vu, le rock c’est devenu une musique de vieux !!! c’est pas bon signe !!) : Quand on me dit « ah ben tiens, t’aimes des soupes new wave toi maintenant », soit je réponds « beh, c’est toute ma jeunesse » soit je mauvaisefoise « ben non c’est un truc des 60’s » :
CAR C’EST un truc des 60’s : l’original, que vous écouterez sur Youtube, a été enregistré par Gloria Jones (la nana de Mark Bolan, de T-rex). Echec à l’époque, ce morceau fut « découvert » par un DJ anglais dans les 70’s, devint un succès qui poussa Gloria Jones à en ressortir une version disco en 76.. vous connaissez la suite.
Je recommande (évidement) la version 12 » maxi single de Soft Cell en premier lieu, la version de Coil pour bien se souvenir de l’époque, et tout de suite avant pour se donner le moral, les versions de Imelda May, et celle de Julien Doré décidément Rock’n Roll… A quand, à qui, la suivante ???
Soft Cell issued in the 80’s a famous “Tainted Love”, which ended up the banner, the hymn of london gay scene. As a matter of fact, Tainted Love more generally became the symbol of the struggle against AIDS, speciallyHe who has seen the clip at the time recalls being stuck with fright…
Aids was, in the 80’s a threat we had to learn living with, far from the 70’s free love generation (the elder generation had no idea how provocative their optimism and freedomish behaviour was, seen from our part… Fear that came along with nuclear terror to help us trust future…
Soft Cell’s Tainted love was such brillant few of us came to notice it was a cover. A clever cover, but a cover.
Mark Almond borrowed Gloria Jones 60’s hit (Gloria Jones was T-Rex Mark Bolan’s wife). Not a succes when Gloria Jones issued it in the 60’s it was rediscovered in the late 70’s by a british DJ, which encouraged Gloria Jones to auto-cover the song in a disco-like way….
Of course, we here do not hide our taste for the 12” Soft Cell extended “club” issue: the one with a long bass/synth bridge, and a meddley with “where did our love go”….
But one can also give an ear to Imelda May cover, quite clever and bright.
dans mes "K7-souvenirs": D'abord, "What I'd Say" figurait effectivement sur l'une de ces bandes magnétiques, et, avec Guitar Boogie, l'un des deux morceaux que j'ai appris à jouer à la guitare "sèche" lorsque j'étais lycéen, avant d'abandonner cet instrument pour quelques décennies...
Ensuite, lorsque nous avons abandonné les vinyles pour les CD, une compil du "Genius" figurait parmi les premiers cd acquis....
Aujourd'hui chaque écoute de ce cd ces années nous reviennent en mémoire ....
Enfin, nous avons eu l'immense plaisir d'assister à un concert de Ray Charles, en 1988, donc à la même époque, lors d'une soirée de promotion d'un fournisseur, illustrant un concours où une Ferrari était à gagner. Je n'ai pas gagné la Ferrari, mais bien mieux, on a eu un concert du "Genius", "rien que pour nous" (on était quand même au moins 2000 personnes).
Le secret de sa venue avait été bien gardé, et je me souviens encore de la standing ovation qui lui avait était faite, tous surpris d'apprendre qu'on allait assister à un concert en fin de soirée.
On n’en revenait pas. Ray Charles n’était plus tout jeune, il faisait un concert alimentaire, lui qui avait déjà joué partout, devant tant de grands, dans tant d’endroits mythiques.
Il donna cependant un concert inoubliable, et semblait se donner à fond.
Que raconter de plus sur « the Genius » ? Comme pour pas mal de trucs que j’aborde dans ce blog, des bouquins, des films (celui sur Ray Charles me parait très, très bon et je le recommande), je n’ai pas la prétention d’ajouter quelque chose, de dévoiler un truc, de fournir une analyse pertinente au-delà de ce que j’ai pu ressentir en entendant cette musique.
Ray Charles est intéressant en ce qu’il a établi un pont entre le soul et le rock, rassemblant les deux, et décevant aussi parfois les puristes de chacun des « deux mondes ».
What I'd Say date de 1959. c'est à l'origine une impro de Ray Charles lors d'un concert. Caractéristique, reconnaissable entre toutes, l'intro au piano électrique Wurlitzer...
Le morceau avait été jugé tellement long qu'il a été édité en 2 parties, la seconde, fameuse pour son dialogue avec les Raelettes, mais aussi le public....Il fut interdit sur de nombreuses radios, jugeant obscène ce long morceau qui commençait comme un gospel et se terminant comme un râle érotique et bestial. Quelle époque! Le film qui porte son nom montre bien sa capacité à utiliser les affres de sa vie privé pour en imaginer des titres et des façon de les chanter (ou faire chanter par ses choristes) propres à nous faire vibrer (What Kind Of Man Are You, Hit the Road…)
Je cherche souvent, et ne peux me remémorer quel fut le premier morceau de rock que j’entendais, et qui m’a marqué. Oui, je dois dire que ça me « travaille » souvent. Confusément, je crois que certains titres de Ray Charles évoquent des souvenirs de petite enfance, sans qu’aucune certitude ne me soit permise : aucun indice du genre 33 ou 45 t retrouvé chez mes parents ne me permettent de « résoudre cette énigme ». Des trucs comme I Had a Dream, I Gotta Woman, My Bonnie, pourtant, semblent réveiller quelque chose??
Évidement, j'écris tout ça en écoutant, à chaque fois, les morceaux que je commente. Bine sûr, je reprends souvent le texte plusieurs fois. Et là, aujourd'hui, sans doute parce qu'ayant écrit ce qui précède il y a quelque temps, mon cerveau a continué à chercher « en tâche de fond », me revient un souvenir enfoui depuis longtemps.
Oui, J'ai entendu Ray Charles étant tout petit, à Lille, je devais avoir 5 ou 6 ans maxi. Je vois le salon de l'HLM familial, une jeune fille au pair qui venait nous garder, passait des 45t sur l’électrophone familial, en fumant des clopes, et c'était (sans doute pas toujours) Ray Charles. Je me souviens de ma sœur (ainée) disant « T'as vu ELLE SE DROGUE » car elle fumait, et « faudra pas le dire, hein », disait la minette. Je crois qu’on l’avait « dit », Ray Charles n’est pas revenu.
Bref, le vieux Ray est définitivement un mythe de mon histoire du Rock. Le grand-père toujours souriant que la vie n’avait pourtant pas épargné, semblait toujours optimiste et devoir nous mettre de bonne humeur avec son art… Souvenons-nous également de l'apparition de Ray Charles en prêteur sur gage dans les BluesBrothers op1....
Ray Charles
Now you feel more familiar with the main idea of this blog: not an accurate relation of historic facts about Rock’n Roll culture, but a feeling, my feeling, and memories of the feeling I’ve had while listening to a masterpiece of Rock’n Roll music… Taking as granted the fact that I MUST have had this milestone recorded on a stereotape… Once.
Ray Charles, and Ray Charles’ “What I’d say” surely has a special place in Mon Histoire du Rock. What I’d Say is the first piece of music I tried to play on a guitar, an acoustic one, a theatre accessory in fact, I had used to play in a “rock’n roll adaptation” of a Moliere’s play, at school. The result was such I left the guitar for decades….
I told you Mon Histoire du Rock was not used to give important facts about whatever…. Shall this be a proof of it.
What I’d Say was recorded on a stereotape, in good place with some rock’n roll standards, oldies but goldies, such as Be Bop a Lulla, Johny Be Goode, Hootchie cootchie man, Lucile, Nadine, and other Great Balls of Fire.
Ray Charles issues What I’d Say in 1959; He records what is in fact an impro, played live one day when in trouble with the bar he was playing in, the guy willing not to pay him because he’d not played long enough. The record company had to record it in two parts, because it was too long to stand on one side of a record. Hence part 1, a break, and part 2.
The song was banned from lots of radios, because of sexual healing. The tune started as a godspel, and then turned out to finish as an animal hot and sexfull groan.
Ray Charles drew a line between Soul and Rock’n Roll music, and although he seldom is shown as an iconic figure of rock culture (but by Belushi and Aykroyd’s Blues Brothers), we rock’n roll “kids” owe him so much…
Pourquoi, alors que le net et ce qui reste des librairies regorgent de "bibles", écrites par des sommités à ray ban ou leurs frères soit disant ennemis...? Quoi dedans, alors que tout a déjà été (mieux) écrit? Quand la faire commencer? Quelle forme lui faire prendre?
Paradoxe énorme que ce blog et son sujet, puisque j'ai toujours trouvé au mieux nunuche au pire prétentieux les verbiages et grands discours des grands prêtres du genre! On va dire que l'incohérence est une posture Rock'n Roll, et donc que la démarche est Rock'n Roll. Je ne suivrai pas un plan, une chronologie. Je n'essaierai pas d'être le plus exact possible, mais plutôt fidèle à mes feelings, et, pour ce qui concerne la partie de cette 'histoire' qui m'est contemporaine, à mes souvenirs. Pour ce qui est antérieure à la date de mon premier souvenir rockenrolesque (Les Animals 'House of the Rinsing sun', entendu en XXXXXXXXXX? Pas en 1964, j'avais 1 an! Quoique Debbie Harry explique (dans ses "mémoires" qu'elle a des souvenirs visuels d’événements survenus quand elle n'avait pas 1 an!
Les Beatles quelque part entre 1968 et 1969? Popcorn, en 1970?), je me référerai aux souvenirs de la, des premières fois où j'ai entendu le titre, l'artiste...
La grande affaire étant de savoir ce qu'est le rock'n roll et "quand ça commence", la "position" que je prends est évidement arbitraire, est inexacte sans doute et a finalement peu d'intérêt. J'ai tendance à considérer que le rock'n roll est un mouvement "culturel" en ce sens qu'il a marqué la société, populaire en ce sens qu'il est un phénomène de masse, et universel en ce sens qu'il a concerné, et concerne, l'ensemble des pays du globe. En synthèse, le Rock'n Roll est une espèce de fusion entre le Blues et le Rythm'n Blues des noirs américains du nord avec la country des américains blancs du sud. Je reviendrai sur ce qui est selon beaucoup, le premier morceau Rock'n Roll de "l'histoire": Route 88 de Ike Turner:
Many will be those who’ll think, c’mon, not another Rock’n Roll accademic history, not again. Who’s that guy to dare and pretend giving a lesson about Rock’n Roll? How good writting again what’s allready been written hundreds of times? How can a non specialist of XXXX (here, you place the name of any band, any rocker, any… any). Pretend teaching anything about it?
Was he there at the time?
Well, I fully agree to the point.
And will not (or try not to) asset and teach any fact here. For the good enough reasons given up here, and also because I always found quite annoying the long and scholar writtings about songs, LPs, bands. Rock’n Roll has to be played, sang, felt. Not explained.
I will not here deliver another Rock encyclopaedia. The porpose will be to recall the circumstances aroud a band, a song, an LP, the feeling I had listening it, the facts that were around at the time, more accurate to my feelings of the time than to “History”. I’ll often refer to real, official, biography if Truth and Accuracy are wished.
The big deal in encyclopaedias is to reckon when things started.
When did Rock’n Roll start? What’s the first Rock’n Roll song? I don’t know, nor do I really care. May be with Rocket 88? Or Little Richard’s Tutti Frutti? Fat’s Domino? What do Rock Specialist say?
My concern here would rather be When does “MY” rock start? What I will call here “Mon Histoire du Rock”? With The Beatles somewhere between 1968 and 69? Popcorn, in 1970?
I really believe my first auditive memory of Rock’n Roll is with The Animals “House of The Rising Sun”. This blog is, therefore, dedicated to this Band, This Song, and to Eric Burdon.