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samedi 27 avril 2019

Deep Purple, avant Smoke on the Water....

DEEP PURPLE avant Smoke on the Water 

Deep Purple, hard rock???

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Tout le monde connait Smoke on the water. 

Tout le monde reconnaît dès le premier riff ce titre, dont Mon Histoire du Rock a déjà fait l'apologie il y a bien longtemps. 
C'est vrai que cet album, Machine Head, est particulièrement percutant et réussi. On ne revient pas sur le fait que le morceau le plus connu du groupe, le plus connu de l'album, soit issu d'un hasard, soit probablement le moins "travaillé".. 

On va donc essayer de jeter une oreille du côté du Deep Purple moins connu, sans verser dans la monographie historique de ce groupe, dans la biographie de ses membres et dans les raisons de tel ou tel départ. 
Je dis souvent ici que je laisse ces sujets aux spécialistes, je ne prétends pas avoir l'expertise, et revendique l'éventualité d'un regard d'un avis, partial, plus emprunt d'émotion que d'exactitude, au risque de contradictions assumées. 

Le premier contact que j'ai eu avec Deep Purple remonte aux années 70 avec Burn et Hush, tu vois qu'on est loin du presque hard rock de Smoke… Ces titres de 1968 montrent une facette de Deep Purple bien différente de celle, métallique à souhait, dévoilée sur Machine Head. 
Pourtant, le groupe conservera sur cet album les longues tirades psychédéliques, voire jazz (Lazy, Picture of Home). Mais les premiers opus du groupe marquent bien davantage les références au classique, que ce soit par le choix des instruments (le synthé étant positionné très en avant) que par les compositions elles mêmes, revendiquant un héritage baroque. Bref, je vais pas sombrer dans l’analyse… 

Deep Purple a énormément évolué, dans sa forme, ses membres… Le style, le type de musique en a forcément été marqué! Il arrive -souvent - que le changement de style d’un groupe soit mal perçu, tellement abrupte ou opposé que l’auditoire s’y perde.. 

Ce n’est, à mon avis, pas le cas de Deep Purple. Une période pop, presque glam, une période euh… quasi free jazz, si j’ose, une période rock, très rock, qualifiée ensuite de hard rock… L’alchimie est osée, entre ce rock planant (Child in time, l’intro…..) et ce rock 70s “hard rock” donc (le même Child in Time, outro)… 

Mais dès l’origine la sensibilité classique, l’osé “mélange des genres” est livré au grand jour (4 ème album!!! )… avec le concerto for group & orchestra… Il faut, je vous y incite, explorer cette discographie et ce groupe, tout autour des albums qu’on connait tous: Machine Head, In Rock, Fireball… 




 Bonne écoute!



dimanche 14 avril 2013

Deep Purple album Machine Head ce n'est pas seulement Smoke On The Water!

Deep Purple.....



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Hard Rock ? Rock Psychédélique ? Rock « Symphonique » ?


 



Un peu tout ça successivement », selon l’époque, l’influence dominante de l’un ou de l’autre.

Un grand classique assurément, qui n'est pas de nature à effrayer ceux - dont je suis - que le hard rock, métal, pur et dur, rebute.

L’album le plus marquant est pour moi ‘Machine Head’ avec bien sûr Smoke On The Water dont tout le monde connait l’histoire.

Comme souvent, un riff, une mélodie super simple (fallait-il encore la « trouver »), un morceau construit « au hasard », devient un tube interplanétaire alors qu’il était destiné à servir de bouche trou…

Mais surtout Space Truckin’ et les hurlements félins du chanteur Ian Gillan. Ian Gillan, que j’ai pu voir récemment dans un show assez baroque « Rock Meets Classics » comme les anglais les affectionnent. Péchu et généreux avec le public.

Space Truckin’ donc, très rock, très hard, et aussi sur le même album « Lazy », presque jazzy, dont l’intro est tellement longue que c’est presque un instrumental, le titre du coup résonnant comme un clin d’œil, trop paresseux pour écrire des paroles. Il y a sur cet album d’énormes contrastes, tiraillements entre la tendance rock, blues, hard-rock et le « passé » rock planant, psychédélique. Mais malgré tout l’ensemble a une unité, une homogénéité, tout s’enchaine et je ne vois pas un titre dont on se dise – comme souvent – ce morceau dénote.

Le 33 tours à la maison était l’un de ceux (2 ou 3 ) qui étaient le plus écoutés, et je me souviens que « vers la fin » Lazy et Smoke on the Water » étaient presque inaudibles…

Cet album est à coup sûr selon moi un monument du Rock'n Roll