New Orleans, « The » tube de Gary U.S. Bonds, était sur mes K7. Eh oui, il ne faut pas, sous prétexte de commémorations, de réaction a des arrêts d’émissions cultes, de coup de chapeau à de nouveaux artistes, dévier trop de l’esprit premier de ce blog : un retour nostalgique sur les musiques qui ont peuplé les K7 de mes « jeunes années ». Oldies but Goldies donc, New Orleans de Gary U.S. Bonds. Je reconnais qu’en dehors de ce titre, pas grand chose d’exceptionnel chez cette icone oubliée du Rythm’n Blues. "Quarter to Three", peut-être?
Pionier en quelque sorte du name marketing, du référencement, il choisit Gary "US BOND" dans l'espoir d'une confusion de son nom avec le lancement d'une souscription de bons du trésors américain (US Bonds, voyons). New Orleans. Le titre est l’un de ces fameux morceaux où l’artiste scande des onomatopées qu’il demande au public de reprendre, façon « What I’d Say » du grand Ray Charles, ou « Minie The Moucher » du non moins grand Cab Calloway… Oui, je sais, « What I’d Say » c’est pas le public, ce sont les Raelettes qui répondent…
Hey, heyhey hey, hey…
Il reste considéré comme l’un des pioniers, de ceux qui ont contribué à l’édification des bases de ce qui deviendra le Rock’n Roll, d’où, sa place ici aujourd’hui. Il fera la première partie des Beatles en 1963.
Je me souviens que j’avais enregistré New Orleans sur la K7 où figurait Quadrophenia, la version du film, sur laquelle était rajoutée les morceaux des guests stars ajoutés au film… au point que mes souvenirs abusés ont fini par croire que ce titre figurait dans le film…
Mais c’est un autre film qui eût, plus tard, les honneurs de Gary U.S. Bond : le 2 ème opus des Blues Brothers, qui n’avait d’intérêt que parce qu’il faisait appel à ces stars oubliées…
Gary US Bonds…
I guess most of you hardly heard about this Rythm’n Blues icon. New Orleans, one of his few hits, was on my stereotapes.
In these days of commemorations of passing stars, I today choose to come back to the initial intention of this blog: telling memories of what indeed made my rock culture, my rock history, identity.
Gary US Bonds is of this kind. I had compiled a K7 with The Who’s Quadrophenia, from the LP “Movie Soundtrack”, where the guests artist’s songs were recorded. The Ronettes, Small Faces, James Brown’s Night train. To fill the K7, I added a couple of other 60’s hits, amongst which Gary US Bonds “New Orleans”.
Gary US Bonds took this odd name in an attempt to “surf” on the confusion created by a federal bank subscription (Bonds). Years before internet and marketed music, the story shows his attempt was not that succesfull: allthough quite talentuous, US Bond had a few successes, and his tracks are nowadays seldom played…
New Orleans was this kind of songs, like Ray Charles’s “What I’d Say” or CAb Calloway “Minnie the Moucher” where the chorists, or the public, is bound to answer the singer in the chorus: “I say heyheyhey heyhey”…
New Orleans was not on Quadrophenia soundtrack. But it was on Blues Brother’s 2000, poor sequel of the glorious Blues Brothers movie. “2000” lacked… many things, amongst which spirit and faith… But still is a must, by the collection of great artists called to be recorder in action.
Whatch it, and see and hear Gary US Bonds…
mêlant Reggae, jazz et punk (à leur corps défendant),
ils apprendront le Po Go à toute une génération !
Sur mes K7.... Aujourd'hui en forme de happy birthday à Andy Summers, né en 1942, guitariste de The Police (et pas le frère de Donna Summer, hein! (née à la même date!!!! mais en 48). Après avoir joué avec les plus grands (Clapton ("God!!!") Beck, Brian Jones, etc..) il fait partie de la seconde mouture des Animals, relancés par Eric Burdon, version US, qui ne durera pas. Puis il est de la tournée 'Tubular Bells', avec Mike Oldfield.
Il rencontre Sting (The Ace dans Quadrophenia...)et Copellan et prend à l'arrache la place de leur guitariste (un corse! H Padovani, dont Summers ne dira pas que du bien). Hop, c'est parti pour le Police qu'on découvrira tous, passé avec un opportunisme certain du punk au new wave... Bizarrement, dans ma mémoire, "Message in a Bottle" semble être avant Roxanne, ou quasi en même temps… Ce qui est, chronologiquement, faux. La mémoire, parfois...
Roxanne, donc. A chaque fois, on pense à Eddie Murphy dans 24h!
Moi, je me souviens surtout des Po-Go s délirants qu'on faisait dans les soirées... du nouvel an ....79?
Cette soirée de nouvel an qu'on avait fait avec ma soeur dans la cave du "bunker" où on habitait, avec descente de flics brisant bien l'ambiance! Mes copines n’étaient pas venues en nombre, les copines de ma sœur étaient… des copines de ma sœur, pour jolies que certaines aient pu être, on dansait donc force Po-Go et ska, avec mes potes qui eux, étaient venus en nombre, on verrait plus tard, et ailleurs, pour les filles.
Je me souviens aussi de soirées dans le cadre d’une semaine passée dans une espèce de colo-boite de révision que mes parents avaient trouvé pour tenter de me donner le gout à ce qu’on apprend en fin de collège. J’ai appris, j’ai appris. Mais pas dans les bouquins. Je me souviens que c’est là que j’ai entendu Police la première fois. ROOOOOOOOOOOOOOOxane....Faut croire que ça marque, la première fois.
La dernière fois, enfin, l’autre souvenir que j’ai qui soit attaché à un titre de Police est la fin d’un séjour en ce qui s’appelait l’URSS, retour en car vers l’aéroport de Moscou, on écoutait « Every Breath You Take », avec une jeune fille rencontrée là-bas et que je croise encore tous les matins dans la maison. C’était déjà plus variétoche, (le titre de Police) mais il y avait encore ce truc bien spécifique de Police, qui permettait à Sting un saut ponctuant chaque début de refrain : une cassure du rythme du morceau bien marquée.
Roxane... Ce titre est devenue quasi-immédiatement un classique. On l'écoute moins "de nos jours", je trouve. Et d'un coup, là, en le ré-écoutant, je trouve que c'est dommage!
Comme les Clash, Police avait en quelque sorte fait une synthèse entre plusieurs styles, mêlant plutôt bien l'énergie Punk au ryhtme Ska/Reggae, avec également une attirance pour le Jazz et la New Wave.
A partir du 3ème album, Police, c'est devenu calme et chiant, Sting est devenu un baba cool mondialiste et on s'endort pendant les chansons, ça craint.
Si vous avez deux secondes, regardez la set list du LP Outlandos d'amour: franchement, pour un premier disque, tout est bon... J'aurais dû illustrer ce post avec So Lonely... Non, avec Can't stand loosing you!!!! non.... avec.......
"I can't see the point in another day, when nobody listens to a word I say..."
Le film Tommy, de Ken Russel d'après l'opéra-rock des Who passe dans la ville voisine. C’était en, voyons ??? 1981 ? 1982 ?? au plus tard…
On y va, avec ma chère soeur et un très bon pote d'alors.
REVELATION !! Je me souviens qu’en sortant du ciné, on sortait de la 4l de ma sœur, ce copain et moi, à chaque feu rouge, pour danser des Po-Gos endiablés (et courts) sur les passages cloutés en chantant I’m Free tan lan lan lan lan lanlan I’m free..
Le copain de l’époque est devenu haut fonctionnaire dans la Culture, et il a certainement oublié tout ça….
As-tu oublié?
Comment c’est possible, d’oublier Tommy… ???
Les Who, eux, n’ont pas oublié leurs fans quand ils écrivent successivement Tommy, et plus tard Quadrophenia, puisque les 2 « opéras rock » sont autant d’hommages à ceux qui les suivent depuis 1964.
Quelques années plus tôt, en 1978, on avait appris qu’on pouvait mourir en allant assister à un concert de rock. Une bousculade à l’entrée d’un concert des Who avait fait plusieurs morts. Je me souviens d’avoir frémi en entendant ça à la radio, et qu’à l’époque les Who me paraissaient inaudibles… Je les adorerai 2 ans plus tard !!! Oh, bien sûr, c’était arrivé lors d’un concert des Stones (Altamond, où un membre du service d’ordre flingua un type qui brandissait un couteau, mais l’histoire, pour sordide qu’elle soit, n’a rien à voir). Les Who entraient de ce fait dans le sinistre club des voyous qui jouaient malgré la mort de leurs fans. A leur décharge, ce jour-là, ils n’eurent connaissance de l’accident qu’après le concert, les managers ayant préféré que le concert ait lieu pour éviter d’autres mouvements de foule.
Ce « problème » de fan préoccupe tout de même le groupe au point qu’ils intègrent à Tommy un titre hommage à une fan défigurée lors d’une bousculade : le titre tombe comme un cheveu sur la soupe dans l’histoire, mais l’intention est là.
PeteTownshend a toujours été très attentif envers ses fans, et aussi envers les membres du groupe : compositeur de pratiquement tous les morceaux des Who, il a, dès l’origine (et le solo de basse (1er du genre) de MyGeneration) fait en sorte de mettre en évidence chaque membre du groupe.
Les Who, connus pour avoir inventé le gros son sur scène (Le guitariste Pete Townshend en a gardé des acoufen et le chanteur Roger Daltrey est presque sourd), mais aussi quasiment inventé le riff hard rock (ce qu’on appelle les power chords, c’est-à-dire des accords joués sur deux cordes, ne conservant que la dominante et la 5ème de dominante). C’est aussi donc le première groupe à avoir créé un « véritable » opéra-rock Tommy, donc, pour y revenir.
Les Who ont joué Tommy sur scène, (et à Woodstock !!! voir article précédent) ce qui est également une prouesse technique dans l’enchainement des morceaux sans coupure entre eux, et l’ajout d’instruments et d’arrangements inhabituels. Les difficultés n’arrêteront pas les Who, qui récidiveront de prouesse et d’innovation avec Quadrophenia, mais l’aventure sur scène finira en quenouille…
Pour en revenir au film, à la version filmée du rock opéra, emmené par Ken Russel est un sommet de psychédélisme kitch, et je trouve qu’il a terriblement vieilli. Pratiquement tous les morceaux ont été réorchestrés, et assez rarement à leur avantage (si ce n’est pour Pinball Wizard joué par Elton John et Eyesight to the Blind par Eric Clapton), et on, (en tout cas, moi), regrette que la version d’origine n’ait pas été retenue : La nécessité de faire chanter les acteurs en lieu et place de Roger Daltrey (qui sur l’album studio chante tous les rôles), n’imposait pas pour autant de ré « arranger » les orchestrations : Hélas, elles y perdent en dynamisme, en spontanéité, le rythme et le groove n’est plus là, c’est dommage !
Cela étant, voyez tout de même ce film s’il passe près de chez vous… Quadrophenia a bien été redistribué dans les (quelques) salles en version remasterisée, on peut rêver ?? A moins qu’Arte, un de ces soir ??? Et, quoi qu’il en soit, (ré) écoutez l’album…
Eh bien Pete Townshend le compose avec une structure proche de celle d’un opéra classique : une ouverture, dans laquelle les thèmes qui seront développés sont introduits. L’ensemble est écrit autour d’un livret, d’une histoire.
Le prétexte est par ailleurs à rendre hommage aux fans des who, à rigoler un peu, à balayer la période des 60's dans une espèce de fresque de la vie d’un jeune britannique.
Pink Floyd fera plus tard (The Wall) un copié coller en négatif, paranoïaque et dépressif; mettant en exergue le traumatisme, réel, non seulement laissé par la guerre, mais aussi par un système éducatif particulièrement dur.
Là, avec les Who, c’est plus festif et joyeux, et si les traumatismes sont bien là, l’idée est que la musique, (celle des Who…) est salvatrice et source de plaisir. Tant mieux.
Je me souviens que le double 33T avait une pochette « pop art » assez psychédélique, en trois volets. Les faces des 2 33 tours étaient numérotés 1 et 3 pour le disque 1 et 2 et 4 pour le second… bizarre, mais cela permettait à ceux qui disposaient de 2 platines une écoute continue !!... Tout cela n'a plus beaucoup de sens, à l'heure du MP3...
Tommy est donc un enfant dont le père est mort à la guerre. Maman se console avec un autre homme, Tommy assiste à l’assassinat de son père (qui revient inopinément un soir et surprend sa mère au lit avec l’amant : sur ce point le film différera du double album original, ou c’est le contraire !!). Le beau-père et la mère lui hurlent ‘tu n’as rien vu, rien entendu, rien de ce que tu viens de voir n’est jamais arrivé’ et poum le gamin devient « deaf dumb and blind ». Commence alors une série de consultations chez les toubibs, sorciers, dealers, pour le sortir de ‘l’eternal grave’. Mémorable « Tommy can you hear me », dont l’action dans le film se déroule un jour de Noel… Mais le gamin est un sorcier du flipper (mais où vont-ils chercher tout ça), Pinball Wizard qui sera chanté dans le film par Elton John (Steve Wonder voulait le rôle, et fut vexé du refus de Townshend, voire son bouquin (Who I Am »).
..Car le film sera l’occasion de faire intervenir plein de guest stars, qui se prêteront au jeu ( Nicholson, Ann-Margret, Clapton, Tina Turner.. ). Enfin, Tommy voit un psy qui lui conjure de casser le miroir, ce qu’il fait et hop, libéré, il enjoint à tous ses fans de vivre libre, pour eux même, et de ne pas suivre les gourous de toute sorte ni de tomber dans toutes les drogues qui passent par là (I’m Free, puis We’re not Gonna Take It »). Les Who sont donc passés par tous les démons du Rock des 60’s et finissent baba cool, en ayant chassé les démons de la drogue et les gourous indiens…. Keith Moon, le batteur, aura plus de mal à en sortir, et décèdera d’une overdose du médicament sensé le sevrer de son addiction.
La version Live à Woodstock de 'See Me, Feel Me' restera "dans l'histoire": Le groupe jouait en fin de nuit, et le morceau en question fut accompagné par le soleil levant, augmentant le côté magique du morceau...
Tommy est certainement le plus abouti des « opéras rocks », genre qu’aborderont beaucoup de groupes de l’époque (Sgt Peper des Beatles, Pet Sound des Beach Boys, Their Satanic Majesties Request des Stones et Arthur(…) des Kinks) Si les Kinks feront un truc à l’histoire homogène, leur musique ne sera pas « à la hauteur » (cette fois), et le succès sera limité. Quant aux autres, même si le Sgt Peper est un album énorme, il n’a pas l’unité et l’homogénéité d’intentions de Tommy, je n’ai jamais compris pourquoi Pet Sound était tant porté aux nues, et les Stones ne m’ont jamais paru capables d’un truc construit de plus de 3 minutes. Les Who montreront d’ailleurs leur capacité à œuvrer dans l’exercice, en réitérant avec Quadrophenia, dont on a déjà parlé….
The Blues Brothers.... Le meilleur film Rock'n Roll? l'esprit de la Soul et du Blues, The Blues Brothers. Ma soeur m'avait dit d'aller voir ce film. J'étais en première - en terminale? Bref, à l'époque les conseils de ma soeur.... Je boudais le film. Comme beaucoup de monde, je m'imaginais un film bouffon, une énième comédie débile vaguement fondée sur un prétexte musical, un Grease, un American Graffiti. Je boudais le film à l'heure des Quadrophenia, Tommy et autres The Wall,. (Promis, finie l'anaphore). Arrivant à Londres, pour deux années mémorables, un copain me poussa à aller voir ce film quand il entendit...ce qu'il y avait sur mes K7... Mais il fallut qu’un soir, alors que nous étions chez des copains de promo, à une soirée, un petit groupe de jeunes Mods anglais tapent l’incruste – Ding dong, We’re just here for a couple of minutes, virent le 33T qui tournait, le remplacent par celui qu’ils trimbalent avec eux (The Blues Brother’s Soundtrack) sans la pochette, piste 4 (ne cherchez pas…) Shake Your Tail Feather du Genius (Ray Charles).
J e crois que je suis allé voir le film en late night le week end suivant. Ce film culte donc, n'en déplaise au Blaise mal à l'aise sur lequel pèse la honte d'avoir boudé le film à ses 18 ans, ce film (de J Landis, qui signera ensuite entre autre le clip de Thriller) est en réalité un hommage ENORME de deux gagmen américains au Blues, et la dernière occasion de voir une prestation (et de la conserver grâce à ce film) de quelques géants du blues: Au départ, il y a le SNL, Saturday night Live, émission de divertissement dont les débuts remontent au milieu des années 70. Canal + s'en inspira forcément pour Nulle Part Ailleurs, tant le duo De Caune - Garcia semble copié sur le duo Dan Aykroyd-James Belushi. Ce duo donc (l'américain) compose chaque soir des sketches, saynètes, déguisés, chansons... Ils créent deux personnages "récurrents", qui prennent vie au long des émissions, les frères Jake et Elwood Blues: Les Frères Blues! Déjà, parmi les musiciens qui accompagnent leurs prestations, des anciens de la maison de disque Stax (Memphis), oui, des anciens de Booker T and the MG's !! Donald "Duck" Dunn, bien sûr, et aussi Steve Cropper. Au fil des soirées où apparaissent les frères Blues, et grâce à la ferveur des deux "frères" pour conserver la mémoire du blues originel, germe le projet de monter un groupe, sortir un disque et tourner... Entre 1978 et 1982, ce sera le succès. Le film, donc, ponctuera cette aventure en 1980, et sera l'occasion de voir en situation (car ils jouent un personnage du film, qui soudain se met à chanter!), une ribambelle de stars de la soul et du blues, la plupart oubliées: cherchez, vous trouverez. Par exemple, Cab Calloway (chef d'orchestre du mythique Cotton Club), inoubliable en concierge du pensionnat, faisant attendre la foule en délire lors du concert final, en reprenant "Minnie the Moucher". Il fut dit-on très surpris qu'on lui demande de faire une version "classique" de son standard, lui qui avait pris l'habitude de la remettre en permanence au gout du jour, version soul, version disco...Cab Calloway, qui fut une star (Hello Dolly, le Cotton Club (le vrai club, pas le film de Copolla, quoiqu’il y fasse me semble-t-il aussi une apparition, Porgy And Bess mais aussi "You rascal You", que Gainsbourg repris avec Schmoll (vielle Canaille)) connut à 72 ans un regain de gloire...
Revoyez ce film, et traquez les stars qui apparaissent ici ou là: ce film est un catalogue vivant du blues, de la soul, de la Motown et de la Stax.... Merci à Dan Aykroyd et James Belushi, pour ce film sur le blues et la soul, ce film blues et soul, ces légendes du blues et de la soul.
En 1982, Belushi sombre de ses démons (drogue), aidé par sa petite amie.
Le second volet des Blues Brothers (2000), sera du coup sans âme, assez pathétique et raté. Mais il fourmille lui aussi de guest stars énormes et oubliés (Gary US Bond!!!! aussi sur les k7 de mes 20ans "I say hey hey hey hey hey", mais aussi Bo Diddley, l'un des pères oubliés du Rock et de son rythme (Diddley Beat, voir les Stones des débuts (Come On, Not Fade Away...)).
Dans le premier opus, une reprise de Solomon Burke "Every body needs someone to love".
Ensuite de quoi, revoyez ces films!
What shall I say about The Blues Brothers that has’nt been said yet? I’d rather, and anyway this is the purpose of this blog, turn around the true, officials facts you’ll read everywhere and recall souvenirs and feelings I (and may be some others) had, at the time this movie came out.
I actually missed the movie at the time of its rehersal. I then arrived in London as a student, and used to share a house in the surburbs. This is not so important as far as the movie is concerned, but there goes the story. One of the guys I was sharing the rent with (Hi Fred, how is it going these days?) said we should go and watch the movie.
This was agreed and planned for next weekend, but first we intended a party on this friday evening. Wait, here is the point!
At a point in the evening, a group of young Mods go ring the bell “Hi there, we just want to come in and share a moment. They come in and take a LP from a bag of theirs. Put the record on the stereo.
Whaou, here we are. The “revelation”. Them blokes face in sort of a circle and dance on “Shake Your Tail feather” the right way, shaking hands, and so on.
I think we went to see the movie down central London the very next evening.
Is It of any mean to tell once again here the story? The Blues Brothers is in the first place a comic duet created by Dan Aykroyd and James Belushi for SNL, to honour the blues glories that were being forgotten at that time. First a joke, the success made them decide to go further and try and gather a band. In which they eventually call former Memphis Group stars (Memphis Group, or MG’s, the studio band used by Mmephis Stax Studio while recording the big big stars (Otis Redding, for instance!!).
After a while comes the idea of a movie, where all the bigger blues and soul personnalities would held a part, come and sing a hit. That’s hos we have a testimony of Ray Charles, Cab Calloway, Aretha Franklin, Bo Diddley, Gary US Bond, James Brown and others…
Un titre des Beatles particulier à plus d’un... titre.
D’abord,
je trouve que c’est l’un de ceux qui résiste le mieux. Peut-être suis-je
influencé par l’actualité de la reprise magnifique qu’en a fait Jeff Healey en
2010 ? Plus qu’une reprise, ce type en a fait une réinterprétation
magnifique, rajeunie, à la fois dynamique et profonde.
La version originale parait du coup en retrait : Il
faut dire que le morceau est enregistré fin 1968, au moment où le groupe
commence sérieusement à partir en sucette. Il faut de nombreuses prises pour
arriver au résultat, et Eric Clapton vient filer un coup de main pour
« souder » tout ça : C’est lui qui joue le solo. L’intro au
piano est ajoutée après, je ne suis pas persuadé qu’Harrison ait apprécié.
C’est en effet l’un des (relativement) rares morceaux des
Fab Four qui n’est pas composé par Lennon et McCartney : Ces deux-là, qui
trustent la majorité des compositions des Beatles, ont toujours été plus ‘ouverts’
que leur copains Mick Jagger et Keith Richards sur le sujet… C’est donc une
composition deGeorges Harrison. Ce
dernier est, pour prolonger le parallèle avec les Rolling Stones, comme BrianJones, attiré très vite par les instruments et les formes musicales « décalées » :
C’est lui qui introduira le sitar (dans Norvegian Wood, puis Lucy In The Sky
With Diamond), mais aussi l’orgue Hammond(sur Something).
D’ailleurs, les instruments présents sur le morceau
« ne rendent pas justice » à Harrison : On aurait, j’aurai, bien
vu une intro à la guitare 12 cordes, sa fameuse Rickenbacker 360/12 par exemple…. L’intro, d’ailleurs de la
version originale semble, quand on l’écoute, avoir pris un coup de vieux, le
couple basse batterie y est sans doute pour quelque chose. Là encore, le solo d’intro
de Jeff Healey a rajeuni l’ensemble, tout en restant dans un « classicisme »
qui ne dénature pas le morceau.
Ceux d’entre nous qui trouvent étonnantes les paroles (Je
regarde le sol et vois qu’il faut le laver…) noteront qu’Harisson prétendra
avoir écrit ça en quasi « écriture automatique », sous l’inspiration
de philosophie chinoise… Il faut dire que notre homme n’était pas le moins
allumé de la bande, et que ses addictions lui firent, également, plus tard,
écrire « My Sweet Lord » sans se rendre compte qu’il reprenait la
mélodie d’un vieux tube des Chiffons « He’s so fine » : ça n’arrive
pas qu’à Keith Richards, mais les mêmes causes ont souvent les mêmes effets….
Pour conclure sur le même ton que le billet sur Tainted Love, voici donc encore un titre dont la reprise (Merci donc Jeff Healey) est
plus réussie que l’original. (ps : d’autres s’étaient avant essayés à la
reprise, dont Toto, par exemple, avec un peu moins de bonheur).
While My Guitar Gently Weeps
A Beatles song to re-discover!
I confess being a late Beatles adopter: I had to wait until 1982 and my London period to really dive deep into the Beatles’ universe. Prior to that, I was snob enough to consider the group was overrated, and used to claim my faith to The Animals and the Who.
A pure coincidence made my 2 years period in London stard in september 1982, right in Beatlemania revival, for the 20th birthday of “Love Me Do”. I dived into the fab four’s music as if a walrus…
Today I shall mention a peculiar title in the Beatles so rich discography: Jeff Healey’s cover of While…. in 2010 made it so accurate and modern, dynamic and deep, has given this song a new birth.
Then the Beatles creation seems a bit flat (sorry for that) and might appear suffering a lack of spirit: Strange for a song writen by Harrison, may be the more involved in spiritual introspection…
In fact, this marvellous song is recorded at a time when the group is at its worst. The communication between the “four fabs” is so bad several takes are necessary to obtain a result, each member quiting at his turn the session in the case one might criticize his job. Eric Clapton is called at the rescue, in an attempt to save what can be saved…. He’s the one who plays the solo. The introducing piano is added afterwards: Who knows if Harrison agrees this? He is seldom shown as a creative part of The Beatles. Nevertheless has he paid his tribute to this, introducing (a bit like Brian Jones for the Rolling Stones) odds ideas and instruments (he “is” the Sitar in Norvegian Woods, and the Hammnd keyboard on “Something). We can feel sorry the intro part is not played on his fabulous 12 string Rickenbacker….