samedi 14 janvier 2017

Gary US Bonds, New Orleans



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Gary US Bonds

New Orleans, « The » tube de Gary U.S. Bonds, était sur mes K7. Eh oui, il ne faut pas, sous prétexte de commémorations, de réaction a des arrêts d’émissions cultes, de coup de chapeau à de nouveaux artistes, dévier trop de l’esprit premier de ce blog : un retour nostalgique sur les musiques qui ont peuplé les K7 de mes « jeunes années ». Oldies but Goldies donc, New Orleans de Gary U.S. Bonds. Je reconnais qu’en dehors de ce titre, pas grand chose d’exceptionnel chez cette icone oubliée du Rythm’n Blues. "Quarter to Three", peut-être? Pionier en quelque sorte du name marketing, du référencement, il choisit Gary "US BOND" dans l'espoir d'une confusion de son nom avec le lancement d'une souscription de bons du trésors américain (US Bonds, voyons). New Orleans. Le titre est l’un de ces fameux morceaux où l’artiste scande des onomatopées qu’il demande au public de reprendre, façon « What I’d Say » du grand Ray Charles, ou « Minie The Moucher » du non moins grand Cab Calloway… Oui, je sais, « What I’d Say » c’est pas le public, ce sont les Raelettes qui répondent… Hey, heyhey hey, hey… Il reste considéré comme l’un des pioniers, de ceux qui ont contribué à l’édification des bases de ce qui deviendra le Rock’n Roll, d’où, sa place ici aujourd’hui. Il fera la première partie des Beatles en 1963. Je me souviens que j’avais enregistré New Orleans sur la K7 où figurait Quadrophenia, la version du film, sur laquelle était rajoutée les morceaux des guests stars ajoutés au film… au point que mes souvenirs abusés ont fini par croire que ce titre figurait dans le film… Mais c’est un autre film qui eût, plus tard, les honneurs de Gary U.S. Bond : le 2 ème opus des blues Brothers, qui n’avait d’intérêt que parce qu’il faisait appel à ces stars oubliées…