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dimanche 13 novembre 2016

YAMAHA DX7: 80's synthetiser & KORG Volca FM

Un synthé mythique!!!

Synthèse FM , son de la New Wave , le synthétiseur pour tous!!!

Mon Histoire du Rock
Yamaha DX 7


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Le synthétiseur YAMAHA DX7, années 80.


  A l’occasion de la sortie d’une petite merveille, le Korg Volca FM, sur lequel je me suis précipité goulûment, Mon Histoire du Rock va évoquer ce synthétiseur mythique, le Yamaha DX7, incontournable machine des années 80. 

Evidement, le rock’n roll est difficilement dissociable de la guitare, le plus souvent électrique. “Le plus souvent”, parce que les pionniers du genre n’avaient pas le bonheur de connaître encore cet engin (voir le magnifique contretemps, bug temporel involontaire, du film “Retour vers le futur” dans la scène “Johnny be Goode”, où Marthy Mac Fly joue en 1955 sur une Gibson ES 335 qui n’existera que 12 ans plus tard. 

Les premiers morceaux Rock’n Roll sont en effet joués sur des acoustiques… et également sans basse ni batterie…. Mais je m’égare. 

 J’ai déjà évoqué dans ces pages les orgues Wurlitzer, Moog et autres synthés préhistoriques, sans doute fasciné par des instruments, souvent dotés de claviers, que je maîtrise moins bien que la guitare… Oui, oui, je viendrai un jour à évoquer aussi les 6 cordes… 

Mais aujourd’hui nous évoquons celui par qui la guitare a bien failli disparaître de l’horizon rock’n roll, ce qui parait incroyable en 2016, ou rares sont les groupes qui prétendraient monter sur scène sans guitare, et où l’instrument atteint des sommets de popularité… A l’inverse, le synthé semble bien être retourné dans sa boite… 

Bon mais, ce DX7, c’est quoi? Techniquement, c’est la simplification, pour un usage de masse, dans un format utilisable assez facilement, des synthétiseurs des années 70. Techniquement, sans vous barber, mais pour ne pas prêter le flanc à la critique des spécialistes: - Tous ces instruments prennent le nom de synthétiseurs en ce qu’ils produisent une musique par la génération de signaux sonores à partir d’un courant électrique (c’est donc un signal sonore de synthèse). 

Le DX7 Yamaha s’appuie sur une technologie différente (la synthèse à Modulation de Fréquence) de celle employée précédèrent, et par exemple par les Moog (synthèse soustractive). 

Mais surtout, le DX7 est présenté dans un format hyper compact, intégré, sans une foret de potentiomètres et une jungle de câbles… ça deviendrait presque pratique. Mais cependant très bidouillage, et riche d’une infinie gamme de possibilité de triturage des sons. 

On peut obtenir, de façon assez empirique, des sons absolument inédits, et la New Wave va s’en emparer. Je ferme bien vite la parenthèse “technique”… je n’irai pas sur le terrain des experts en algorythme, opérateurs et autres bidules. Il faut bien l’avouer, l’arrivée de toutes ces machines, qu’aujourd’hui on regarde avec nostalgie et bienveillance, qu’il s’agisse des Moog, DX7, vocoders ou fairlight CMI a bien fichu la frousse aux bons vieux groupes à guitare(s). Une fois encore (rapellez-vous la prédiction fabuleuse de Dick Rowe (DECCA) auditionnant les Beatles en 1962 et ne donnant aucun avenir aux groupes à guitares!!), “on” cru pouvoir enterrer la 6 cordes! Les plus vertueux guitaristes, parmi lesquels Van Halen (JUMP), Phil Collins “one more night”, Bruce Springsteen “Born in the USA”, Serge Gainsbourg “You’re under Arrest”, Tina Turner “What’s love got to do with it” Queen “A kind of Magic” , mais la liste est infinie Je ne peux pas citer tous les groupes New Wave (Larry Steinbachek de Bronsky Beat, Depeche Mode, tous, je vous dis) !! cédèrent aux sirènes du DX7!!! (Pour sa part, Mike Oldfield, plutôt bon guitariste lui aussi, montait sur scène avec un Fairlight… Il fallait être moderne, dans le vent et…. Faire oublier les méchants punks qui ne respectaient rien et dont certains d’entre eux clamaient qu’ils grattaient la guitare parce qu’ils n’y connaissait rien en musique. Le DX7 offrait l’avantage d’être manipulable assez facilement, proche d’un “piano electrique” à l’usage sur scène, prêt à offrir assez facilement des sons et des sonorités inouïes (haha), et capable de partir dans des vrilles subtiles pour peux qu’on se contraigne à un peu de bidouillage. Lesquels bidouillages se réveillaient en fait plus accessibles que les programmations ou câblages des prédécesseurs: On était plus dans un mode “essai - écoute - nouvel essai”, d’où mon 
qualificatif de “bidouille”.



Rares, je l’ai dit, sont les productions des années 80 qui n’ont pas fait une place au DX7 Yamaha. Le son de ces années-là en a été marqué d’une patte bien particulière. Et aujourd’hui, avouons-le, un peu datée, kitch. Depuis, la plupart des groupes qui ont survécu ont ré-arangé leurs morceaux avec ces bonnes vielles guitares qu’’ils avaient cru devoir ranger au placard… 
Aujourd’hui, en 2016, Korg sort une gamme de “mini synthétiseurs”, minis par la taille, le format…Et l’étonnante présence d’un clavier digne d’un Stylophone qui surprend lorsqu’on prend la peine de jeter un coup d’oeil aux promesses des engins. 

Dans cette gamme, un ovni, par ses origines, ses possibilités, les sonorités dont il nous honore: 

le Volca FM, pour Frequency Modulation. 


Le nom, déjà, est une promesse. Que l’objet tient, puisqu’il renferme un quasi clone du DX7! Branchez dessus un clavier MIDI, pardonnez la polyphonie limitée à 3 notes: Jouez et bidouillez, puis sauvegardez vos pistes sur votre ordi, pour multiplier les voix et la richesse du truc. Aller plus loin? Oui, on peut, si les 32 “patterns” intégrés ne suffisent pas, les bidouiller comme dans le temps! Oui, on peut aussi importer les “sysex” du bon vieux DX7!! Ça y est, on l’a, la machine à remonter le temps!!

mardi 28 juillet 2015

Popcorn le premier tube electro rock

POPCORN


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Popcorn symbolise dans mon "inconscient musical", dans Mon Histoire du Rock, mon arrivée en région parisienne. 


Il y a donc sans doute dans ma mémoire un décalage: Si la version originale de ce titre date effectivement de 1969, la version "commerciale", du même auteur (l'Allemand Gershon Kingsley), apparaîtra deux ans plus tard.



Y a pas de guitares, y a pas de batterie… c'est y du Rock? J'en sais rien, ma foi. Mais peu importe, Pop Corn est, un poil avant Kraftwerk, un standard du synthpop, et a marqué ma mémoire. Il se doit donc de figurer ici.

On a là véritablement le premier morceau de musique pop (pour populaire) synthétique (électronique) de l'histoire. Le premier morceau composé dans un format lui permettant d'être largement diffusé, à la radio. Et donc de connaitre le succès, de passer à la postérité.

Popcorn, c'est un peu le Louie-Louie de la synth pop. On ne compte plus les reprises, et tout groupe revendiquant de près ou de loin une affinité avec le genre "se doit" d'avoir sa cover (voir le cas "récent" de Muse).

Pour être exact d'ailleurs, la version que nous avons tous en tête (tant il est vrai que pour historique que soit ce morceau, il n'en est pas moins entêtant au-delà du raisonnable), n'est pas la version originale, ni même sa revision par l'auteur quelques mois plus tard, pour en faire une version moins "expérimentale", dans le cadre du groupe qu'il crée pour "tourner": le First Moog Quartet, qui porte bien son nom.

A l'époque des balbutiements du synthétiseur, alors que sa manipulation tient plus de l'ingénierie que de la pratique instrumentale, peu sont ceux qui s'aventurent à trimbaler ces objets sur scène.


Emerson Lake and Palmer (cliquez, c'est édifiant) seront parmi les rares à le faire, et à s'aventurer dans d'interminables improvisations sans filet: Il s'agit en effet de combiner jeu au clavier et connexion de câbles à la volée et rotation de potentiomètres, acrobaties hasardeuses s'il en est.

Gershon Kingsley, et le Quartet qu'il crée, puis ensuite Hot Butter (dont les membres sont en partie issus du Quartet) joueront sur un autre registre (haha): celui du morceau court, chantants, facile à retenir.


Et on a retenu!


Pour ceux d'entre vous qui veulent voir à quel point le fonctionnement des premiers synthétiseurs était compliqué...





jeudi 29 mai 2014

Depeche Mode : New Wave , Cold Wave ou monument rock des années 80 ?

Depeche Mode, 



groupe phare de la New Wave, des 80’s,


(lien vers site officiel) 

est toujours présent et actif aujourd’hui, et maintient une popularité ainsi qu’une créativité que l’on peut saluer, alors nombre de groupes de nos 80’s ont jeté l’éponge…On se souvient, pauvres bougres que nous sommes qui étions jeunes dans les années 80, des énormes « People are People », « Just can’t get enough », premier succès de cette pop froide et high tech, bientôt suivi par « Enjoy the Silence » et évidement « Personnal Jesus ». 

De fait le groupe est aujourd’hui parvenu au rang des grands groupes de Rock, et permet ainsi à cette fameuse New Wave d’accéder au statut de courant du rock…

Oui, la New Wave est un courant du Rock comme l’ont été le prog-rock, le rock psychédélique, le hard rock, le reggae, le punk…

Et, oui, Depeche Mode y joue un rôle prépondérant, majeur, accordant par exemple au synthétiseur une place centrale… au détriment de notre chère guitare, il est vrai….

Mais avec une telle maitrise (partagée avec d’autres, finalement assez proches (OMD (Orchestral Manoeuvre in the Dark bien sûr….)) qu’on peut leur pardonner..

Le parallèle avec OMD est flagrant, comme l’est la filiation que ces deux groupes partagent d’ailleurs avec Kraftwerk. Si Depeche Mode est souvent moins glacial qu’OMD, les deux sont de toute évidence plus versé dans une approche mélodieuse, moins rigide et plus « dansante » que leur référence germanique évidente.

Et c’est tant mieux : l’ensemble reste néanmoins (je parle de Depeche Mode) plutôt glacial et synthétique. On reste bien en 80’s !!!

Contrairement d’ailleurs à d’illustre prédécesseurs, dont le leader singera les excès (drogues, etc..), Depeche Mode saura, conserver jusqu’en …. 2013 (Delta Machine) une identité certaine et une haute fidélité envers le son et le style des débuts. Il faut le saluer, d’autant que chaque nouvel opus n’estpas pour autant pas un éternel pastiche de l’album précédent (que certains géants du hard rock australien suivent mon regard attristé !!) : Il y a dans Delta Machine une telle inventivité, dans une appropriation des thèmes du rock, et même du blues (« SLOW », « Secret to the End » « Angel»


....En fait, tout l’album !!! Le blues au synthé, iconoclaste et sublime !!!!)….

Mais déjà « par le passé », Depeche Mode a su nous montrer son respect des « traditions » du Rock et l’assimilation de l’Art des Maitres (un Diddley Beat sur « Flexible » en 1985, et évidement « Personnal Jesus », dont le titre évoque Elvis Presley, puisque c'est surnom dont Madame Presley affublait ce dernier.) Qu’on ne s’y trompe pas, on a ici affaire à un groupe culte, qui a acquis sa place dans les rangs des grands du rock, et, avec Delta Machine, du blues. Tu te rends compte : du blues sans guitare…..

samedi 22 mars 2014

Jean-Michel Jarre

Jean Michel Jarre




La musique electronique sort des studios et devient prog pop... bientôt la New Wave fera exploser le genre et on dansera dessus!

Vous avez méprisé Jarre et taxé sa musique de musique d'ascenseur??? Lui aussi..

J'achetais le 33t en pleine période' Kraftwerk', un jour où j'étais parti pour acheter" the man machine", mais la première écoute m'avait déçu... je l'achèterai plus tard.

Jarre, qu'il 'convient' de 'moquer' dans les milieux autorisés du rock et de la pop, est pourtant non seulement un véritable précurseur, un grand musicien et un véritable passionné: je maintiens qu'il a sa place ici, dans Mon Histoire du Rock, quelque part entre Krafwerk et OMD, près de Mike Oldfield et de Vangelis, pas non plus très loin de la pop synthétique New Wave des 80's, mais aussi proche de certaines tentatives du Who Pete Townshend.

D'abord compositeur pour les autres, la vocation lui vient alors qu'il enregistre avec Christophe un album, et découvre un nouveau type de synthé. D'abord très proche des compositeurs de musique contemporaine, la première de ses compositions sera destinée à être jouée pour l'inauguration du plafond peint par Chagal à l'opéra Garnier... il s'éloignera de cette approche expérimentale pour tout dire assez fermée et un brin élitiste par bravoure et esprit de défit quand il s'entendra dire qu'avec ce type de musique, personne ne pourrait jamais réunir de grandes foules pour des prestations 'live'... « Chiche ?? » la suite prouvera le contraire, de la place de la Concorde à la place Tien an Men en passant par la place d'arme du Palais de Versailles (ou j'ai pu l'entendre, voiture arrêtée en plein milieu de l’avenue de Paris bloquée pour l’occasion, les enfants debout sur le toit de la bonne vieille CX.. ) :



Il prendra visiblement plaisir à prouver sans relâche le contraire, s'efforçant de donner à des prestations de prime abord hermétiques une dimension visuelle forte, dans des lieux choisis avec soin, pour un spectacle non dénué d’une certaine mystique: plus encore qu'avec Vangelis, le synthé gagnait avec Jarre sa place au rang des instruments de musique. Pour preuve, l'utilisation d'effets visuels (il a un temps travaillé avec le "magicien" Dominique Webb), le recours à des instruments plus demonstratifs que les claviers et pupitres de programmeurs (harpe laser), et la recherche de lieux emblématiques pour ses concerts "landart" en quelque sorte..

Cette popularité nuira, comme souvent, à son image auprès des « puristes », pour lesquels grande popularité rime avec facilité et médiocrité.

L'écoute d'Equinoxe, second album de JM Jarre, démontre bien la distance prise avec la pop froide des machines de Kraftwerk: le parti pris par les uns et l'autre est ici évident :


Tout en gardant une forme proche du rock symphonique et des longues compositions prog-rock, jarre parvient à donner une dimension, un rythme jusqu'alors inconnu sur de telles longueurs dans la musique synthétique: on semble quitter le domaine de la musique expérimentale et la démonstration de performance technique pour atteindre une virtuosité au service de la mélodie. Plaisante sans être simpliste, élaborée sans céder ni a la facilite ni a la tentation de l’exercice de style, écrite pour le plaisir de jouer, et d'écouter.

Jarre, conscient sans doute de la critique qui ne manquera pas de lui être faite (musique facile, musique de masse), composera un morceau "exclusif" puisque édité à un seul exemplaire et nommé comme une pirouette "musique d'ascenseur".

Il reste pour la musique électronique un précurseur, et le co-inventeur de nombreux « instruments ».

La video du jour montre JM Jarre décrivant quelques un de ses instruments, dont certains sont absolument mythiques (Putney VCS3, ARP 2500, Moog ( Modular, portatif) mais aussi certains dont j'ai déjà parlé (Melotron, Theremin) ainsi que ceux qu'il a conçu.(Matrisequenseur, Digiséquenseur). La video est longuette mais elle vaut le détour, car il joue de chaque instrument, et c'est..... magique!!!





samedi 8 mars 2014

Theremin, Tannerin et Ondes Marthenot, les ancêtres des instruments électroniques.

Theremin, Tannerin et Ondes Marthenot



 

Quelques instruments magnifiques et désuets à l'origine de la synth Pop

L’idée, l’envie, d’utiliser la fée électricité et des « machines » pour produire des sons et des rythmes remonte à loin, très loin, bien avant l’évènement de l’informatique musicale.

Dès 1919, l’invention du russe L Termen, le Theremin, montre le chemin.

musique est produite par l’oscillation du courant électrique, et non par l’oscillation physique d’un corps (corde, peau, etc). D’autres instruments du même type suivront (Ondes Martenot, en France, Tannerin, aux USA).

C’est d’abord un instrument dit classique, joué par des virtuoses classiques (comme Clara Rockmore, ancienne violoniste), et il y aura, au début du XX siècle, un engouement pour l’instrument auprès des compositeurs de musique dite contemporaine.

Le rock s’appropriera cet instrument plus tard, dans les années 60 avec les Beach Boys (Good Vibrations) Eh oui, les dites vibrations sont émise par un Tannerin (en gros, un Theremin à clavier), ce qui donne un côté envoutant à ce morceau. Theremin et Tannerin sont techniquement très proches, et leurs sonorités voisines.



Le Theremin restera relativement utilisé, pour ses sonorités aériennes et féériques, y compris par des groupes inattendus (Led Zepelin) dans ce registre… 

Bien sûr, les champions de la musique electronique (Vangelis, Pink Floyd..) y seront fidèles, mais c’est surtout Jean-Michel Jarre qui, toujours à l’affut de nouveaux instruments, et véritablement novateur dans le domaine de la musique synthétique, conservera l’utilisation du Theremin, d’autant plus que la pratique de l’instrument en public donne une dimension scénique certaine à une musique très « assisse devant un pupitre de commande (ainsi que de la harpe laser pour les mêmes raisons).

Je n’ai en revanche pas connaissance d’une utilisation du Tannerin ailleurs que chez les Beach Boys : l’instrument est resté quasi-unique, et semble avoir souffert de la comparaison avec les synthétiseurs Moog, plus compacts et solides car utilisant la toute naissante technologie des transistors, plus puissants aussi, puisque disposant de plusieurs timbres.

Plusieurs timbres, plusieurs sonorités, mais dans un (long) premier temps ces premiers synthé resteront monophoniques (au contraire de polyphoniques et non de stéréo, hein..) c’est-à-dire qu’on ne peut y jouer qu’une seule note à la fois (écoutez Popcorn, ou Dervish D de Vangelis, c’est frappant)

Il faudra attendre les années 70 et les progrès de l’electronique pour que le concept évolue, avec les synthétiseurs Moog, puis Korg, et Vox (The Doors). Ils reprendront le principe de leurs ainés, en augmentant les possibilités offertes, et en ouvrant la voie à la musique electronique.

Le Theremin continue cependant d’être utilisé et ses sonorités, toujours aussi féériques, quasi magiques, proches de la voix humaine et de la scie musicale, possèdent, pour de nombreux « petits jeunes » l’attrait vintage depuis l’apparition des appareils numériques, du sampling.