Ce groupe résonne, particulièrement, comme un brusque rappel à l’adolescence. Comme tant d’autres, dirons les grognons, tant ce blog est un inventaire à la Prévert de tous ces souvenirs auditifs, ces pépites éparpillées dans la mémoire vive de mes oreilles.
Dans ces années 80, à leur tout début, à peine remis des brusqueries punk et pas encore inondés des sucreries New Waves, on reste dans l’espoir du rock français, tout en continuant à glaner du côté de la perfide Albion…. D’où allait surgir le rock french wave? Allait-il surgir? Retomberait il en variété comme l’avait fait le rock’n roll de nos ainés, de rock en twist et de twist en chanson?… Téléphonez-leur, ils vous diront. Bref, Shakin' Street, avant de traverser l’atlantique pour d’autres aventures, nous gratifiera d’un 33 tours (appellation de l’époque pour ce qui deviendra par la grâce du marketing, le dieu vinyl…) à la pochette suggestive et au superbe “Solid as a Rock”.
Les spécialistes noteront que le groupe a compté dans ses membres plusieurs futurs sommités du rock français, qui rejoindront ensuite des groupes objectivement plus connus, de Norbert Krief (futur Trust), Bertignac et Corine Marienneau (Telephone), mais aussi Patrice Llaberia qui participera à une reformation de Bijou, ah, Bijou…. Mais c’est une autre histoire, fin de la parenthèse “Point de vue image du monde”. Bref, Solid as a rock fera le bonheur de nos platines, mais hélàs, la reformation tardive dans les années 2000 de ce groupe pourtant prometteur ne permettra pas de relever le défi d’un rock bien de chez nous….
A la Saint Valentin 2016, j'avais cru malin de proposer ici une liste de titres rock qui "parlaient d'amour". Malicieusement, je scindais mon propos en deux catégories. Non pas ceux qui ont un fusil et ceux qui creusent, comme disait Clint Eastwood quand il parlait Western Spaghetti, mais les slow doucereux, d'une part, et le cri primal, d'autre part. Un fidèle lecteur parmi les fidèles me fit alors remarquer: N'y a t-il pas un groupe qui s'appelait les Valentines? Bravo Francky, la force du Panda soit avec Toi! En 2015 j'avais pensé écrire sur ce groupe à l'occasion de la même "fête des amoureux", et avais repoussé le propos: Je pensais le groupe tellement peu connu que je risquais de passer pour passéiste et ringard. (une fois encore?). Et pourtant! Ce groupe, probablement aujourd'hui resté aux oreilles des seuls Francky et moi, a quelques raisons de nous intéresser… En effet, et aussi surprenant que ça puisse paraître à l’écoute de The Valentines, de ce style plutôt “pop”, pas excessivement blues/rock comme le sera le groupe que rejoindra le chanteur…. J’ai nommé Bon Scott, futur AC/DC.. Là, on est vraiment dans le genre ballade très 70’s, un peu guimauve. De My Old Man's a Groovy Old Man, à Everyday I Have to Cry, en passant par To Know You Is to Love You, ou une interprétation effrayante de la comptine Nick Nack Paddy Whack, et également Build me up Buttercup…., qui si ma mémoire n’est fidèle, était venu jusqu’à nos oreilles à la fin des années 1970.. Le groupe se séparera en 1970, semble-t-il par désaccord “artistique”. Bon Scott attendra ensuite un peu avant de rejoindre les frères Young, après avoir fait un tour dans un autre groupe (Fraternity), franchement inspiré des groupes “psychedeliques” américains…
The Valentines. On a february 4th, we might as well celebrate the Valentines. A very good friend of mine tried to fool me some time ago, asking me wether I had ever heard ‘this’ (playing the song posted up here “Build me up Buttercup”… Well I had the tune far at the bottom of my memory, remembering I heard it sometimes in the late 1960, may be beggining of the 70’s: Music in those day use to take some time travelling from a country to another… Yes, Franck, I “knew” this tune. Perfectly fitting the sound of the times (what the call “Bubblegum pop”…. And in a style soon to be forgotten. What I discovered only some time ago, thanks to Youtube (where the face of the singer on the video clips of the time definitey “rang a bell”), is that this bubblegum singer was… A would be major Blues/rock lead singer of the late 70’s: I name Bon Scott…. After 1969, and ‘The Valentines’ split, Bon Scott made some time in a sort of psychedelic band called Fraternity, and, some time after, met the Young familly and made it to AC/DC….
Je n'ai pas encore chroniqué l'album d'AC/DC par lequel j'ai fait connaissance avec le groupe...
....En 1980.
J'ai dû en parler, déjà, rapidement, trop rapidement?
Il faut détailler tout ça.
A ceux qui ont catalogué ce groupe dans la case "hardrock" je préconise une écoute attentive, sereine, au calme, de cet album explosif.
Powerage.
Ecoutez-le…. Vous voyez bien (j'adore ce "écoutez, vous verrez"; Oximore, quand tu nous tiens!) que c'est du blues pur fruit! Je viens de me remettre Sin City en écrivant ce billet.
A 2 minutes 40, l'orage s'apaise, comme dans une saison de Vivaldi. Reste la basse, un soupçon de batterie et ce cher Bon Scott. Puis ça reprend de plus belle.
Comment ne pas bouger la tête dans une sorte de jerk frénétique!!!
Puis vient Rock'n Roll Damnation, que le groupe prêtera à Trust, de l'énergie à l'état pur. Du cri primal, mais maîtrisé, avec, encore une fois, un "break" vers 2 minutes 05.
La voix de Bon Scott est l'un des instruments du groupe, elle se mêle à la perfection aux guitares des frères Young; La preuve? What's Next to the Moon…. On n'arrêtera pas de regretter Bon Scott. Dis, remets What's Next to the Moon…
Ce disque est un marathon couru comme un sprint.
Down Payment Blues…. En vlà, de la basse, en vlà, et pas des moindres. C’est celle de Cliff Williams, qui vient d'arriver à ce poste. On n'est pas dans la fioriture, mais damned, c'est bon. Je monte (encore) le son.
J'avais oublié Down Payment Blues!!. 2'17, petit break. Ça repart très vite. Très fort. Angus y va de son solo, on ferme les yeux et on le voit en duck walk, preuve que l'inspiration elle vient de là, elle vient du Blues.
Ça dure, ça tient, plus de 6 minutes, comme du... Supertramp. Un peu plus fort, un peu plus chaud. Ecoute, à 5'45… Blues.
On ne s'arrête pas. Gimme a Bullet. Boom-Paf? Ouais, mais pas du léger, pas de la demi portion. C'est millimétré, construit, efficace. Presque lent, le tempo. Un slow! Je blague. Ici, pas de break, on n'a pas le temps. Enfin, vers 2'25…
La vache, j'adore cet album. Je me remercie de l'avoir acheté quand j'avais 17 ans. Quel gout parfait! Bravo mon ptit gars.
Up To My Neck in You. On s'énerve! C'est bon. Crie, crie ta rage, qu'elle sorte. Tout le monde à fond, pas de sourdine, on met la gomme. Va-t-il falloir décider qu'un morceau est ici meilleur qu'un autre? 4'13 de bonheur pur, à fond les manettes…
Riff Raff, une joie en concert, passe peut-être un peu moins bien, en conserve… quoique. La plupart de stitres ont été enregistrés en une prise, comme en live ! Le groupe était encore relativement "jeune", et pourtant déjà tout est là, tout est en place! Une intro survoltée de presque 2 minutes, les guitares se mêlent. On a beaucoup vanté Angus, beaucoup moins, à tort, son frère Malcolm qui fait beaucoup plus que de l'accompagner à la rythmique.
Vous doutez encore? Il faut encore vous convaincre que Bon Scott était un Bluesman, un chanteur de Blues? Kicked in the Teeth. Il fait renaître (une fois de plus) le Blues, le réinvente, le survolte. Angus Young le rejoint à mi morceau avant de se presque effondrer à 2'30 pour mieux repartir dans une montée chromatique dont il ne cessera de peaufiner ensuite la force et la grâce. Oui, la grâce.
L'album, certes, moins produit que ne le sera, plus tard, Highway to Hell, est d'une netteté incroyable, mais conserve un aspect "root", brut, brutal, qui ajoute au charme. Il se termine sur Gone Shootin', et après ça vous ne direz pas que c'est pas du blues.
La version européenne (il y avait une version par continent, selon les choix "éditoraux" des antennes locales des maisons de disques), contient un véritable bijou, Cold Hearted Man. J'en illustre le billet. A écouter à fond, bien au calme, les yeux fermés. Les paroles de Bon Scott ponctuent et soulignent le rythme du couple Cliff William/Phil Rudd/Malcolm Young (ménage à 3), rythmique d'une précision démoniaque.
AC/DC a perdu beaucoup plus qu'un chanteur en 1980. Bon Scott était aussi un parolier hors pair.
Haletant, Exaltant, Powerage est un must, pourtant méconnu et délaissé. Such A shame!
Mon Histoire du Rock se devait de célébrer cet album, que je considère comme le meilleur du groupe. D'ailleurs, voyez la liste des titres que l'on vient de parcourir: rien à jeter, tous les titres sont "bons". Très bons. Énormes.
Non?
Si.
Powerage, AC/DC
Ladies and Gentlemen, youngsters, who think Thunderstruck is an old AC/DC song, and Back in Black an antic….
Ladies and Gentlemen, I will have the great privilege of introduce you to the real, the pure, the great AC/DC. The original.
Powerage.
The time of maturity for the Australian band. Here they are. Fifth album. Nothing to throw away.
10 tracks.
Well, on the european issue. The international LP misses “Cold Heated Man”. Such a shame!!!! I was about to call it the best track of the LP.
BUT NO TRACK IS THE BEST TRACK OF THIS LP. They all are.
No hit? All would be hits, but all born too early, and in the shadow of Highway to hell (only 1 year later), and in the sadness of Bon Scott’s death, which suddenly made Highway to hell sadly popular, and in the reverse, eclipsed all previous AC/DC albums…
Who said AC/DC is an heavy metal band? Blues, that is. Pure, good old blues. No “second choice” track…
Down Payment Blues: Hear this! Pure wonder. And then, 2’17, a stop: breathe, before they start again! Angus, his solo and his duck walk: that’s where it all comes from, dear Chuck Berry, they owe you so much, and celebrate you in every song. Whaou, long as a Supertramp song, but, well, a little more nervous, hey! And we love it. I do. WAIT! 5’45…ain’t that pure blues????
Sin City: Used to play this one over and over again. T’was in 1980! It was yesterday.
Bon Scott new how to write songs, and had probably learnt listening to Chuck Berry. He also new to play his voice like he’d played an instrument. His voice is part of the band. Malcom and Angus did right when they asked him to join.
This LP is a marathon, ran as a sprint. Track after track, you wonder if the presure is going to lower….
Damned, I love this LP. Up to my neck…. Poor Bon Scott, this will come soon. And you’ll leave us after only one more LP.
Powerage is rougher, more fresh, too, more “young”, less produced than will Highway to hell be. Of course, the success of the second will leave POWERAGE in the shadow. After Powerage, AC/DC sound will be more produced, studio feeling, FM sounding.
I am of those who regrets that. Think, while listening to POWEAGE: most of the tracks have been recorded once, in nearly live condition: Truth, nerve, spontaneity are at this price!
Kicked in the teeth: Can a blues song be so powerfull? God, I love the Blues. Jesus, I Love Powerage.
Mon Histoire du Rock, like Keith Richards (I love this sentence !!!! ) pretend that POWERAGE is the best AC/DC album.
Let’s say it aagin, Bon Scott was a bluesman. He renews the kind, he is highvoltage blues. Angus gathers him in the middle of the song, before to nealry collapse at 2’30, before to rebirth in a chromatic scale of his secrets, one of the kind he will use, and make better and better, song after song…
Muse sort un nouvel album, c’est nécessairement un événement que Mon Histoire du Rock salue !
Façon de sortir un moment du regard sur ce passé, cette « histoire », ces années 80, ces années 60, auxquelles je me réfère sans cesse, et auxquelles je dois - musicalement – tant.
Mon premier contact avec Muse a eu lieu au festival Rock en Seine.
C’est en 2004…
Même pour parler d’un album qui sort en 2015, Mon Histoire du Rock retourne dans le passé…. En pleine ascension vers la gloire, Matthew Bellamy et ses acolytes éblouit littéralement les berges de la seine :
Absolution vient de sortir, ce n’est que le troisième album du groupe, on n’est pas encore habitués à cette voix si envoûtante, cette guitare de science fiction et ce piano extra-terrestre !
Le concert que donne Muse ce soir là est un… feu d’artifice (au sens premier) et uen révélation.
Après un tel album, le groupe semble chercher perpétuellement l’inspiration dans de nouvelles directions, orientations, sensibilités. Au risque sans doute de s’y perdre, diront les fans du Muse des premiers albums. D’aller chercher très – trop ? – loin le renouveau. Le changement pour le changement ?
La sortie de Drone va donc poser à nouveau la question : Que sera le nouveau Muse, après les tentatives quasi symphoniques, les détours vers les inspirations exotiques et la débauche d’electronique ?
C’est l’éternel débat, dès qu’un groupe devient « culte » : Doit-il rester figé dans un style, « son style » ? On reproche aussitôt à AC/DC, Status Quo, ZZ Top, aux Beach Boys et tant d’autres, de ne pas savoir se renouveller.
S’il grappille à droite ou à gauche, s’il explore trop souvent des pistes trop différentes, malheur à lui ! On reprochera au groupe, au mieux de ne pas avoir su créer son style, marquer son époque. Au pire d’agir comme une vieille dame de petite vertu, si comme les Rolling Stones d’après 1969, si il saute sur chacune des modes du moment comme pour exploiter un nouveau filon en attente du suivant..
On s’inquiète donc, au moment de lancer sur Spotify le nouvel album de Muse. On ne va plus chez le disquaire pour l’écouter, et discuter avec les potes et le gars qui tient la boutique….On évite de se mouiller quand il pleut, mais pour l’échange de point de vue ça craint un peu…Il reste les blogs, et les réseaux sociaux. Autre monde.
Drones n’est pas d’un autre monde, et Muse s’inscrit donc ici dans la catégorie des groupes qui décident délibérément de revenir à leur identité, leur son, leur style.
Drones est un vrai album de Muse, un bon, très bon albul de Muse. Reapers est reconnaissable au premier Riff. Tout comme Mercy. Tout comme… l’album entier, qui fait la part belle aux envolées vocales, à la guitare lead dont chaque solo tient sa promesse.
Drones est dans le style de Muse, Muse a son style et le maitrise. Les influences (Queen, pour les envolées vocales et quasi lyriques, Nirvana, pour la tension et la saturation énergique des riffs.) Oui, il y a une référence à ces groupes, et à d’autres sans aucun doute. Non, ce n’est pas, comme on le lis quelquefois, du plagiat. Il faut, je crois, arrêter avec ça.
C’est donc plein d’éloge et rassuré sur ce groupe que Mon Histoire du Rock va se passer cet album en boucle quelques jours encore…
mal vus, la faute sans doute à une démarche trop marketing et répétitive depuis...
Back in Black.
Ce billet écrit sur un coin de table en 1/2 h est ma réaction à ce que je lis partout depuis deux jours "Malcolm Young est mal en point, mais on espère que AC/DC va continuer". Bande de sapajoux. AC/DC n'est pas ce genre de groupe qui continue sans vasciller quand un des membres (et quel membre... vous allez savoir) trébuche!
Oui je m'enflamme et j'exagère un peu mais vous l'avez déjà lu ici, AC/DC n'est pas le groupe de l'image qu'on lui donne (P.. de phrase tordue!). C'est pas des graisseux hardeux vulgaires.
AC/DC EST LE groupe de ROCK qui marquera les années 80. et pi c'est tout.
Rho, encore un billet sur AC DC ! le troisième… ben oui mais vous êtes drôles, vous. Avant Madness, et juste après avoir écouté mon premier Chuck Berry c’est AC/DC qui m’a fait découvrir le Blues.
Songez qu’à cette époque-là, le rock’n roll n’entrait pas à la maison. Oh, bien sûr, on était allé, en famille, voir le fameux film Woodstock. Oh, c’est sûr, un Janis Joplin échouait parfois sur le « tourne disque » de ma sœur… Mais bon, ça s’arrêtait là. La doctrine familiale n’acceptait pas le Rock’n Roll, sans intolérance (eh, je suis pas Cosette hein..) mais bon, c’était pas le truc, voilà tout.
Aparté tout de même, que l’actualité du décès à 93 ans d’Arthur « Guitar Boogie » Smith m’a rejeté à la tronche : on avait « le 45t » à la maison de Guitar Boogie, assez étonnamment « vénéré » par mon père, rangé dans une boite de « vinyls » que mes parents n’écoutaient plus, comme faisant partie d’une époque qu’ils avaient oubliée. (mais bon je psychote sans doute….) et je piquais parfois la guitare flamenco accrochée au mur pour m’y essayer..
Revenons à ce pauvre Malcolm Young. Famille, clan musical : le frère de Malcolm et Angus était « leader », multiinstrumentaliste, parolier des Easybeats, dis-donc….. Mais si !!! British Invasion (car les Young sont Ecossais)…. Friday on My Mind, enfin…. Love is in the Air, (chanté par un autre Young, John Paul, qu’on sait pas trop si il est de la famille, les Young, on s’y perdrait, pardon hein messieurs dames..).
Bref, le grand frère reste en UK quand la famille se fait la belle en Australie pour chercher bonheur, et voilà Malcolm, que je vous prie de considérer avec le plus grand respect, qui fonde un groupe (Velvet Underground sans ‘the’, si c’est pas un hommage et une preuve de culture rock large et ouverte…). C’est du rock, du blues et pas du tout « hard rock ». Le frère Angus n’en est pas, mais comme il montre, « at home », un vrai talent et une capacité de travail hors pair, Malcolm lui propose la place de guitar solo de son groupe naissant AD/DC.
Voilà déjà le truc : regardez le côté altruiste du gars : il met son petit frère au devant de la scène, et s’efface littéralement, laissant la gloire à Angus (et aussi à Bon Scott qu’à mon gout Brian Johnson n’a jamais remplacé).
Car en vrai, le song writer, le riff maker, bref The Young, c’est Malcolm. Ah c’est sûr, Angus a un énorme talent. Ben oui il fait le show. Evidement il joue comme un… comme personne. C’est pas une raison pour laisser Malcolm où il s’est caché, derrière son talent et sa Gretsch, n’abandonant jamais la famille du premier chanteur (Evans), recrutant un chauffeur-roadie (Bon Scott), et envisageant à sa mort d’arrêter le groupe, en plein succès…
Alors qu’AC DC a 40 ans, et qu’on annonce que le Malcolm va « poser la Gretsch », alors que tous crient leur espoir de voir AC/DC continuer, alors que peu saluent avant tout ce mec super et semble déjà l’oublier pourvu que le groupe continue, j’ai envie de saluer avant tout Malcolm Young, son talent, son esprit, et ce qu’il a fait pour l’histoire du Rock, pour Mon Histoire du Rock.
Ecoutez, aux choeurs, et à la rythmique, Mr Malcolm Young.