samedi 10 mai 2014

Good Vibrations, The Beach Boys courent après les Beatles !!!



Les Beach Boys, 

groupe américain qui a d’abord … surfé sur le courant californien « Surf Rock ».

Chuck Berry ne les aimait pas beaucoup : En 1963, les frères WASP sortent Surfin’ USA, qui, à l’écoute, est évidement plus qu’une évocation du Sweet Little Sixteen de Monsieur Rock’n Roll.




Il mit une dizaine d’année à faire valoir ses droits, et c’est Chuck Berry qui est, depuis les années 70, crédité comme compositeur de la musique de ce titre!!

Les « Good Vibrations », c’est avec un Tannerin (un dérivé du Theremin, et ancêtre des instruments électroniques qui feront croire, à la fin des années 70, que l’avenir de la musique « moderne », « pop », était dans ces machines, « orgues » electroniques et autres synthétiseurs.

Vangelis, mais aussi le fort décrié JM Jarre, mais surtout Kraftwerk, dont je reparlerai, tant l’album Radioactivity a été pour moi un choc, bientôt suivi d’un second (l’album « The Man Machine » des mêmes Germains fous de technique).

Pour en revenir aux Beach Boys, le titre Autobahn de Kraftwerk reprend le rythme de Barbara Ann, étonnant hommage aux précurseurs dans l’usage de ces instruments bizarres….
Sur Good Vibrations, c’est Paul Tanner, le concepteur du Tannerin, qui joue. Les versions concert obligeront Moog, qui fabriqua un temps le Tannerin, à le modifier pour que le groupe puisse s’en servir sur scène…

L’album « Pet Sounds », sur lequel Good Vivrations devait figurer, est considéré comme un « must ». Pour ce qui me concerne, je n’ai jamais vraiment accroché, et je n’ai pas de feeling particulier à l’écoute de ces titres, de ce groupe.


Bon, « Good Vibrations » est bien vu, mais j’avoue ne pas comprendre ce qui a fait dire, par exemple, à Mc Cartney que c’est cet album qui l’a inspiré pour que naisse Sergent Peper.. ..Il doit me manquer un truc, je comprends pas.

Mais tous à l’époque, des Stones, au Kinks en passant par les Pink Floyd, Clapton et Elton John (ce dernier cité pour taquiner un ami…) prétendent avoir été grandement influencés par cet album, le son et le feeling de ce groupe, à cette époque.

Pete Townshend semble avoir été l’un des rares à critiquer le côté sur-produit du morceau.. le pire est à venir, et il y succombera aussi…

Tous ensuite feront « mieux », en reprennant la mode de l’album concept (d’ailleurs lancée par les Beatles avec « Rubber Soul »: le déjà cité Sgt Peper, Face to Face (The Kinks), Freak Out ! de Zappa, Sell Out (The Who, qui iront ensuite beaucoup plus loin), puis the Pretty Things (SF Sorrow), Elton John (Captain Fantastic), David Bowie (Ziggy Stardust), et évidement Pink Floyd, avec une succession d’albums depuis Dark Side of The Moon que nos verrons plus tard, pour terminer dans le mur, pardon du mauvais jeu sur le mot : il faudra longtemps pour que cet album ressurgisse…

De bonnes vibrations, donc, finalement. Suite à ce Pet Sound, Brian Wilson, entendant Sgt Peper, « décidera » qu’il ne ferait jamais mieux et resta cloitré pendant plusieurs années, devenant un peu parano, sans doute du fait d’un usage trop intensif de certaines substances.